Consommation Le concurrent danois de la chaîne d’ameublement suédoise s’installe en Wallonie.

Cela fait deux ans maintenant que le concurrent danois d’Ikea a ouvert son premier point de vente en Belgique. Depuis, 15 boutiques ont fait leur apparition, toutes en Flandre.

Il était temps pour la chaîne de grands magasins de meubles et d’aménagement intérieur JYSK de s’étendre en dehors des terres flamandes. Ce sera chose faite dès le 3 avril prochain, avec l’ouverture d’un premier magasin côté wallon, à Sambreville plus précisément.

La chaîne recherche des collaborateurs pour compléter son équipe francophone, annonce Sebastiaan Lindeboom, coordinateur développement. À terme, JYSK souhaite ouvrir encore d’autres magasins en Wallonie.

Car le géant danois n’entend en effet pas se contenter de quelques ouvertures par ci par là. Lors de son arrivée, il avait d’ailleurs clairement annoncé la couleur avec un objectif de 100 points de vente en Belgique.

Un programme ambitieux de développement, marque de fabrique de l’entreprise. JYSK, qui a réalisé un chiffre d’affaires de 3,6 milliards d’euros l’an dernier, est désormais présente dans cinquante pays. Fin mai, elle ouvrait pas moins de cinq magasins dans cinq pays différents en une seule journée.

Chaque année, l’entreprise ouvre quelque 120 nouvelles filiales physiques. La Belgique fait désormais partie de sa stratégie de développement, même si l’ambition de posséder 17 filiales sur notre territoire fin de l’année dernière n’a pas été atteinte.

Spécialisé dans la literie et l’aménagement de la maison, le concept d’aménagement de JYSK propose un assortiment de plus de 4 000 articles (meubles de salon, de salle de bain, de bureau, mais aussi un vaste assortiment pour la chambre à coucher : literie, draps, etc.). On y retrouve également un vaste assortiment de décoration d’intérieur. JYSK se positionne donc sur le terrain d’Ikea mais lorgne des surfaces nettement plus petites. Ainsi, les magasins actuellement déployés se contentent de superficies allant de 1 000 à 1 200 mètres carrés. Mais avec une centaine de points de vente à terme, c’est assurément un acteur avec lequel il faudra compter.