Plusieurs magasins du groupe rachètent de vieux vélos pour les retaper et les vendre d’occasion.

On parle beaucoup de nouvelles pistes cyclables qui fleurissent ces dernières semaines à Bruxelles et ailleurs. Un phénomène en lien avec le confinement et la diminution du trafic routier. Et à la place des voitures, les vélos se sont multipliés durant le confinement. Les semaines à venir devront confirmer ou non ce boom, mais il est sûr que les vendeurs de deux-roues ont eu du pain sur la planche et ont fait face à un nombre de commandes énorme depuis le début de la crise, à tel point que les ruptures de stock étaient nombreuses. C’était le cas chez Decathlon, où c’était la croix et la bannière pour dénicher une nouvelle bécane.

Et si les ventes retrouvent des chiffres habituels, la chaîne mise sur une nouvelle formule pour vendre des vélos. Les propriétaires d’un vélo de la marque (et uniquement de la marque) peuvent retourner avec leur vieux vélo en magasin pour le revendre. "Le système est très simple et nous avons des critères standards pour évaluer la valeur du vélo , indique Thomas Lejeune, responsable de la communication chez Decathlon. Cela permet de vendre rapidement son vélo, et nous nous occupons du reste. Comme les cadres de nos vélos sont garantis à vie, nous avons déjà un gage de qualité. Les vieux vélos passent ensuite en atelier où ils sont retapés pour être revendus ensuite. "

Au niveau des prix, il y en a évidemment pour toutes les bourses, en fonction du vélo proposé. " Nous proposons une garantie d’un an pour toutes les pièces, en plus de la garantie du cadre, précise-t-il. Cela permet à tout le monde de faire une affaire, l’acheteur comme le vendeur, plus que lors d’une vente de particulier à particulier. "

Un bon plan en cette période de crise financière et surtout quand on connaît la difficulté de trouver un vélo neuf.

Le magasin d’Evere propose depuis peu ce service qu’on retrouve aussi dans la grande majorité des enseignes wallonnes de la marque.