Selon le rapport annuel de l'Institut belge des services postaux et des télécommunications (IBPT), 28,15 milliards de minutes ont été passées au téléphone. Il s'agit d'une hausse de 17,15% par rapport à 2019. Si les lignes de téléphone fixes disparaissent progressivement des maisons, elles ont également chauffé plus que d'habitude l'an dernier avec à elles seules 6,45 milliards de minutes d'appel, soit +14,7%.

Du côté des abonnements de téléphonie mobile, la hausse du temps de communication a été de 18%, à 21,7 milliards de minutes. Les Belges ont favorisé le contact de vive voix: il n'y a eu "que" 14,5 milliards de SMS envoyés, soit une baisse de 19%.

C'est l'utilisation d'internet "fixe" qui a connu la plus grosse évolution, devenu le refuge du travail et des loisirs pendant de nombreux mois. Le trafic large bande fixe a augmenté de 52% pour atteindre 12,3 milliards de gigabytes. L'année précédente, la hausse n'était que de 33%. L'augmentation des données mobiles a par contre évolué plus lentement qu'en 2019 (34% à 433 millions de gigabytes contres 59% en 2019), étant donné que les utilisateurs étaient chez eux et utilisaient plutôt une connexion wi-fi, selon l'IBPT.