Immobilier On estime qu’il y a au moins 15 % de différence entre la superficie annoncée et réelle d’un bien immobilier mis en vente. Si, en France, la loi Carrez définit clairement ce qu’on entend par superficie habitable (elle équivaut à la superficie "balayable"), c’est loin d’être le cas en Belgique. Et les tromperies, en cas de vente de bien immobilier, sont dès lors nombreuses. En tant que vendeur (particulier ou agent) il est en effet tentant de jouer sur les mots pour "tromper" le futur acquéreur. Si notre pays n’a pas de législation donnant une définition précise de la surperficie habitable, il est de coutume générale qu’il s’agit, dans ce cas, de la superficie nette. Dans les faits, c’est cependant loin d’être la norme. Explications (...)