La facture moyenne était en janvier 226 euros plus élevée. Ce sont surtout les revenus les plus faibles qui sont les plus concernés car ils attribuent en moyenne 11,3% de leur budget total au chauffage et à l'électricité, alors que les hauts revenus n'y consacrent que 3,8%.

Des mesures compensatoires, comme l'indexation des salaires, sont plus profitables pour les revenus élevés que pour les plus faibles

Pour ces derniers, le tarif social est un important amortissement des prix. L'abaissement temporaire de la TVA pour l'électricité est moins efficace et les chèques énergie ne sont qu'une goutte d'eau dans l'océan, selon les chercheurs.

Au total, la perte de pouvoir d'achat est plus importante pour la classe moyenne, car c'est elle qui bénéficie le moins des compensations existantes.