Dans une interview à la radio France Inter, Catherine MacGregor déclare que si la décision est prise de ne plus importer de gaz russe, le vrai problème viendra l'hiver prochain. Il sera alors difficile de trouver suffisamment de gaz pour reconstituer les stocks européens.

Dans un tel scénario, selon la dirigeante, l'intervention des autorités nationales serait nécessaire pour, par exemple, plafonner les prix et limiter la demande.

Au total, 20 % du gaz qu'Engie - le leader du marché en Belgique - vend provient de la Russie, celle-ci fournissant 40 % du gaz naturel de l'Europe.