Travail

Les chauffeurs sont une denrée rare chez De Lijn. La société de transports en commun flamand multiplie donc les démarches afin de pouvoir engager des candidats à ce poste en pénurie.

Plus de 400 chauffeurs ont déjà été embauchés cette année et 570 doivent encore l'être d'ici la fin de l'année, a fait savoir jeudi la société. Des mesures spécifiques sont prises comme améliorer la flexibilité du travail, augmenter le nombre d'heures de travail possible et même solliciter les pensionnés qui en ont encore sous le capot. De nombreux chauffeurs de la compagnie ont accédé récemment à la retraite ou sont sur le point de l'atteindre. La pénurie se fait surtout sentir dans les régions d'Anvers, de Louvain et en Campine.

Il a ainsi été convenu avec les organisations syndicales de pouvoir augmenter la flexibilité (et donc le nombre d'heures de travail) sur base volontaire. La limite maximale hebdomadaire a donc été portée à 70 heures contre 50 jusqu'ici. Un chauffeur De Lijn peut également cumuler sur l'année un total de 120 heures supplémentaires, toujours sur base volontaire.