La crise du coronavirus a frappé de plein fouet le secteur de l’Horeca. Un secteur qui a souvent recours aux étudiants, que ce soit en cuisine ou en salle pour des extras en soirée et le week-end. La pandémie a contraint certains établissements à fermer, d’autres ont réduit la voilure et la fréquentation n’est toujours pas revenue à son niveau d’avant-crise. Les consommateurs ont aussi modifié leurs habitudes et ils sont de plus en plus nombreux à commander leur repas.

Deliveroo s’attend d’ailleurs à une augmentation des livraisons cet hiver et recrute dès lors pas moins de 500 étudiants-indépendants, en priorité à Namur, Malines, Bruges, Courtrai et Liège.

“Les étudiants recherchent souvent des horaires flexibles. Justement, les coursiers de Deliveroo sont leur propre patron et peuvent décider quand ils roulent et s’ils veulent faire des livraisons, en adaptant leur travail à leur vie et non l’inverse, tout en étant assurés par Deliveroo. Pour certains, ces jobs étudiants sont très importants, même indispensables. Pendant le pic du confinement, Deliveroo a reçu plus de 500 candidatures par semaine, preuve de la popularité du job de coursier”, indique la société.

De nombreux étudiants sont en effet encore à la recherche d’un job, pour mettre un peu de beurre dans les épinards, payer leur kot ou tout simplement leurs études. Franchir le pas vers le statut d’étudiant-indépendant peut cependant les effrayer, même s’ils peuvent endosser ce statut et gagner jusqu’à 6 996,89 € de revenus annuels sans devoir s’acquitter de cotisations sociales sur ces revenus et sans impact sur les allocations familiales.

Pour les rassurer, Deliveroo a développé un partenariat avec Accountable, une application belge qui leur permet de gérer leur comptabilité d’indépendant, de suivre leurs rentrées et, le cas échéant, de poser leurs questions. En particulier, l’application donne en vue en temps réel sur les revenus de l’indépendant, ce qui permet aux étudiants de réaliser qu’ils approchent d’un seuil de revenus éventuellement crucial pour eux.

“Nous sommes très enthousiastes de pouvoir créer ces nouvelles opportunités pour les coursiers. Les coursiers sont des héros modernes et nous partageons leur fierté lorsqu’ils revêtent un rôle vital tel que la livraison de repas en temps de pandémie. Pour les 500 étudiants-indépendants, c’est une excellente occasion de trouver un job flexible et bien rémunéré. Nous recherchons des étudiants passionnés de leur ville, dynamiques et ayant un excellent sens du service, qui recherchent un horaire flexible tout en bénéficiant des autres avantages de ce statut”, pointe Rodolphe Van Nuffel, porte-parole de Deliveroo.

Thomas, bruxellois de 23 ans, étudiant en droit, a déjà franchi le pas. “Je travaille dans un restaurant en tant que serveur depuis mes 18 ans. Je gagnais en moyenne 300€ par mois, sans compter les pourboires. Depuis le mois de mars, il n’y avait plus de job pour moi au restaurant. De ce fait, j’ai dû demander de l’aide à mes parents pour pouvoir payer le loyer de ma collocation. Depuis le début du mois de septembre, j’ai commencé à rouler avec Deliveroo et je gagne autant qu’au restaurant. Je roule après mes cours, le soir, au moment où il y a le plus de commandes. Ce revenu me permet de pouvoir de nouveau gagner de l’argent, mais c’est plus sportif qu’au restaurant !”