Les aptitudes socio-relationnelles sont de plus en plus sollicitées de la part des employeurs

BRUXELLES Comme expliqué dans le DH SERVICE du jeudi 21 janvier 2010, sur le marché de l’emploi wallon, et c’est le Rapport du Conseil supérieur de l’emploi intitulé, L’insertion des jeunes sur le marché du travail – octobre 2009 qui l’indique, certaines options techniques ou professionnelles de l’enseignement secondaire supérieur représentent des atouts pour qu’un jeune demandeur d’emploi soit inséré dans les 6 mois de son inscription au Forem, par exemple, les formations d’infirmiers-hospitaliers, en électricité, en mécanique ou en sciences pharmaceutiques…

Parmi les jeunes issus de l’enseignement en alternance, le choix de l’électronique est un atout, dans l’enseignement professionnel du 2e degré, la mécanique et l’électricité offrent davantage de chances d’insertion sur le marché de l’emploi.

ET DANS L'ENSEIGNEMENT technique de deuxième degré, l’option soins du corps offre de meilleures perspectives d’insertion rapide dans l’emploi.

Les jeunes demandeurs d’emploi issus de l’enseignement secondaire professionnel de 3e et 4e degrés qui ont choisi l’option agronomique et ceux du technique qui ont choisi la construction s’insèrent plus facilement dans l’emploi.

MAIS LA PUBLICATION du Forem 20 ans d’évolution de l’emploi et des secteurs d’activités en Wallonie (2009), explique qu’en plus des compétences techniques et des savoirs spécifiques à certains métiers, les aptitudes socio-relationnelles sont de plus en plus sollicitées de la part des employeurs et deviennent un facteur clé d’employabilité.

Savoir communiquer, négocier, convaincre, gérer des conflits mais également faire preuve d’autonomie, tout en pouvant travailler en équipe, sont ainsi devenus autant de pré-requis indispensables au bon exercice d’une profession.

NOMBRE DE MÉTIERS, y compris ceux traditionnellement désignés comme techniques, ont désormais une composante socio-relationnelle importante.

© La Dernière Heure 2010.