Les montants de rémunération prévus par la loi relative aux contrats de travail ont été adaptés depuis le premier janvier

BRUXELLES  Chaque année, les montants ayant trait notamment aux délais de préavis pour les employés, à la durée des absences pour chercher un autre emploi ainsi qu’à la durée de l’essai pour les employés sont indexés.

Se retrouvant dans la plupart des contrats de travail, la clause d’essai doit permettre à l’employeur de voir dans quelle mesure le travailleur (ouvrier, employé) a les capacités nécessaires pour exécuter le travail, et au travailleur de décider si le travail lui convient.

IL NE S'AGIT DONC PASd’un contrat de travail autonome mais bien d’une partie de ce dernier.

Attention, la période d’essai ne doit pas être confondue avec les épreuves de recrutement.

En effet, ces tests ont lieu dans une phase précontractuelle, pendant laquelle il n’est pas encore question d’un contrat.

À peine de nullité, la clause d’essai doit être constatée par écrit et pour chaque travailleur individuellement au plus tard au moment de son entrée en service.

La durée de l’essai devant être fixée avec certitude au moment de l’engagement varie selon le statut du travailleur.

POUR L'OUVRIER, la période d’essai ne peut être inférieure à 7 jours ni être supérieure à 14 jours.

Et en l’absence de précision quant à sa durée, la période d’essai est de 7 jours.

Et pour l’employé ?

La durée de la période d’essai est déterminée par le montant de la rémunération annuelle, celle déterminée au moment où la clause d’essai est constatée par écrit.

La période d’essai de l’employé ne peut pas :

- être inférieure à 1 mois ni
- être supérieure à 6 mois ou 12 mois selon que la rémunération annuelle est inférieure ou supérieure à ou dépasse 36.604 € (nouveau montant depuis le 1/1/11).

© La Dernière Heure 2011.