Plus d'un tiers d'entre elles (33,9%) veulent recruter au 4e trimestre, indique mercredi le prestataire de ressources humaines SD Worx. "L'impact de la crise du coronavirus se fait encore pleinement ressentir, bien que les projets de recrutement soient meilleurs qu'au plus bas d'avril 2020. On note à nouveau une amélioration en septembre par rapport à juin de cette année, surtout à Bruxelles (33,9%), en Flandre orientale (27,2%) et dans le Brabant flamand (25,7%)", souligne Vassilios Skarlidis, directeur régional PME chez SD Worx.

Si une amélioration se profile concernant les recrutements, les intentions de licenciements dans les PME n'ont pas évolué dans un sens positif. Selon SD Worx, elles se maintiennent ainsi en moyenne à 16%. Elles ont doublé depuis mars (passant de 8,5% à 16%) mais restent inchangées par rapport à avril et juin.

Les petites PME (de moins de cinq travailleurs) déclarent moins souvent licencier du personnel au cours du trimestre à venir (13,6%) que les grandes de 50 à 99 travailleurs, avec un pourcentage de 30,9%. Celles qui envisagent des licenciements ont également moins l'intention de remplacer les travailleurs licenciés (17,6% contre 54% en mars).

"Si nous nous projetons plus loin, vers fin 2021, environ un quart des PME (26,6%) s'attendent à une augmentation de leur emploi en 2021. Il s'agit d'une évolution positive par rapport à juin (17,8% à l'époque); mais nous ne nous situons pas encore au niveau pré-coronavirus", explique Vassilios Skarlidis.