En cas d’accident ou de malaise

BRUXELLES C’est depuis le 1er janvier 2011 qu’une nouvelle réglementation valable pour tout le pays remplace certaines dispositions du règlement général pour la protection au travail (RGPT) relatives aux secours immédiats et soins d’urgence aux victimes d’accident ou d’indisposition.

Celle-ci prévoit des obligations spécifiques générales pour l’employeur, des normes d’équipement et d’organisation minimum nécessaires (suppression d’un contenu imposé de la boîte de secours…), ainsi que des objectifs à atteindre pour les formations des travailleurs secouristes (le contenu de la formation de base est traduit en termes d’objectifs).

En effet, en fonction de la nature des activités et des résultats de l’analyse des risques, l’employeur doit prendre les mesures nécessaires en vue :

- d’assurer aussi vite que possible, les premiers secours aux travailleurs victimes d’un accident ou d’un malaise, et si nécessaire, de transmettre l’alerte aux services extérieurs à l’entreprise qui sont spécialisés dans l’assistance médicale urgente et les opérations de sauvetage, ou à un établissement de soins;

- pour autant qu’il n’existe pas de contre-indications, d’assurer le transport des travailleurs concernés, selon le cas vers le local de soins (local situé sur le lieu de travail ou dans son environnement immédiat), à leur domicile, vers un établissement de soins adapté ou préalablement déterminé;

- d’organiser les contacts avec les services extérieurs à l’entreprise qui sont spécialisés dans l’assistance médicale urgente et les opérations de sauvetage, et avec les établissements de soins, auxquels il peut être fait appel afin que les travailleurs obtiennent le plus rapidement possible l’assistance médicale appropriée.

L’employeur doit aussi veiller à ce que ces mesures puissent s’appliquer aux entrepreneurs, sous-traitants et autres personnes (étudiant, visiteur, client…) présentes sur le lieu de travail.

© La Dernière Heure 2011.