Son nom sent bon la Belgique. Pourtant, Charles Debruyne, le directeur du Golf du Touquet est bel et bien français. Malgré un léger crachin lors de notre passage, des dizaines d’amateurs ont pris d’assaut les 45 trous des trois parcours.

Comment avez-vous vécu la période du coronavirus ?

"Une très grosse perte avec deux mois de fermeture et aucun revenu. Depuis la reprise, les Belges (ils sont 2 000 à venir par an) ont pu revenir et nous attendons les Anglais qui constituent la majorité de notre clientèle étrangère."

Comment définiriez-vous votre golf ?

"Il est accessible à tous les niveaux. Avec trois parcours différents : le Manoir (9 trous) pour les débutants, la Forêt (18 trous) pour ceux qui ont déjà un petit niveau et la Mer (18 trous) pour les golfeurs aguerris. Pour l’anecdote, la mer est visible au départ du… 18e trou. Ce dernier est réputé car il a été dessiné par le pape des parcours l’Anglais Harry Colt. Depuis des années, le Golf du Touquet, une propriété de la famille Boissonnas, est classé parmi les quatre meilleurs golfs de France (après Évian, Terre Blanche et Bordeaux) et parmi les vingt meilleurs d’Europe. C’est une fierté."

Outre les parcours, vous soignez particulièrement l’accueil.

"Un club house et un restaurant "The Spoon" ont été entièrement rénovés ; ils permettent de souffler après l’effort, en buvant une bière ou en mangeant un bout. Sans oublier le shop qui permet de vous ravitailler en matériel."

Si je n’ai jamais tapé une balle de ma vie, puis-je venir jouer au golf du Touquet ?

"Bien évidemment ! Pour dix euros, vous louez des balles et vous allez sur le practice. Pour progresser, des cours sont disponibles, parfois même à l’année via le Golf Pass Découverte."

Comment gérez-vous le coronavirus ?

"Le port du masque est obligatoire dans les couloirs. Il y a du gel hydroalcoolique disponible. Toutes les voiturettes sont désinfectées à chaque retour."

Renseignements : www.letouquetgolfresort.com