Vacances Si la maison-mère a fait faillite, certaines filiales sont encore actives.

Depuis le 23 septembre et la faillite de la maison-mère du tour-opérateur anglais, beaucoup de choses se sont passées. Si le plus gros des rapatriements est passé, quelques clients sont toujours en vacances à l’heure d’écrire ces lignes.

Au niveau purement commercial, chaque pays a connu des situations différentes. D’une part car la loi n’est pas la même partout (présence ou non d’un Fonds de garantie, comme en Belgique) mais aussi car Thomas Cook fonctionnait avec des filiales indépendantes. C’est ainsi qu’on avait espéré un maintien de l’activité du groupe en Belgique pendant quelques jours. Et si une reprise partielle aura lieu avec le rachat de la société Wamos, Thomas Cook Belgium a bien disparu du paysage.

Ce n’est pas le cas partout. En Allemagne et en Scandinavie, par exemple, les filiales Condor et Ving ont pris le relais de Thomas Cook pour relancer la machine.

Résultat des courses , des voyages maintenus mais aussi une flotte d’avions battant toujours pavillon Thomas Cook.

Des voyageurs de passage dans différents aéroports continuent donc d’apercevoir des avions au logo jaune et bleu. Ce n’est pas le cas des avions au départ de la Belgique puisque Thomas Cook collaborait avec Brussels Airlines, et les avions anglais du groupe ne font que rapatrier les clients encore sur leur lieu de villégiature.

Dans les mois à venir, tous les logos Thomas Cook disparaîtront petit à petit le temps que les filiales se trouvent de nouveaux investisseurs, comme c’est le cas en Belgique. Pour les nostalgiques du plus vieux tour-opérateur du monde, il faut donc en profiter.