En janvier, nous évoquions le devenir des bons à valoir. Pour rappel, il y a sur la table, la création d’une "banque" qui permettrait de rembourser les clients qui le souhaitent tout en sauvant le secteur. "

L’idée serait que l’État s’occupe de rembourser tous ces bons à valoir via une structure financière. Le fédéral avancerait l’argent en payant les voyageurs, tandis que les agents de voyages et les tour-opérateurs garantiraient le remboursement au moment de la reprise des activités, quand les caisses se rempliront à nouveau. Les discussions sont avancées avec la secrétaire d’État Eva De Bleeker mais nous devions avoir une réponse avant Noël et nous l’attendons toujours", expliquait Anne-Sophie Snyers, secrétaire générale de l’Upav. 

Et alors que la date butoir se rapproche, aucun accord formel n’a encore été entériné. "Cela avance bien et nous avons des accords informels mais cela urge ! Eva De Bleeker consent à prendre en charge les premiers remboursements et ce serait une bonne nouvelle pour les clients comme les voyagistes."

Une délégation du secteur est conviée à une commission parlementaire ce mercredi 10 février. Une nouvelle manière de faire avancer le projet, et les autres aides pour le secteur.