Asile et migration - La Hongrie va relâcher un Syrien emprisonné en 2015 après des heurts à la frontière

Publié le à BUDAPEST (HUN)

La justice hongroise a annoncé vendredi qu'elle allait relâcher un Syrien emprisonné pour son rôle dans des violences entre migrants et police à la frontière avec la Serbie lors de la crise migratoire de 2015, et dont le cas avait suscité de nombreuses critiques.Ahmed Hamed, qui purge une peine de cinq ans de prison, va bénéficier le 19 janvier d'une libération conditionnelle et sera expulsé du pays, a indiqué un porte-parole du tribunal de la ville de Nyiregyhaza, dans l'est du pays, à l'agence hongroise MTI. Il avait été accusé d'avoir utilisé un mégaphone pour organiser les violences et les jets de pierres contre la police hongroise qui venait de fermer la frontière avec la Serbie en septembre 2015, bloquant des centaines de migrants sur la route vers le nord de l'Europe. Une quinzaine de policiers avait été blessés ainsi que plus de 100 migrants qui avaient tenté de forcer la clôture barrant la frontière à Röszke (sud). Ce Syrien, qui avait auparavant vécu une dizaine d'années à Chypre, pays membre de l'Union européenne, avait affirmé avoir quitté sa femme et ses deux fillettes en août 2015 pour partir aider ses parents âgés et six autres membres de sa famille à fuir de la Syrie vers l'Europe. Un mois plus tard, tous s'étaient retrouvés pris au piège de la fermeture des frontières décidée par Budapest. Ahmed Hamed avait affirmé aux juges avoir utilisé sa connaissance de l'anglais pour servir de médiateur entre les migrants et la police, ce dont atteste une vidéo tournée ce jour-là. Un premier verdict fin 2016 l'avait condamné à 10 ans de prison au titre de la législation antiterroriste mais avait été annulé. En mars dernier, la justice l'avait condamné à 7 ans de prison. Cette peine avait été réduite à cinq ans en septembre. Le département d'Etat américain et le Parlement européen avaient dénoncé la sévérité de la condamnation initiale. Les défenseurs des droits de l'homme avaient estimé que le Syrien était devenu un "bouc émissaire" et que sa condamnation était emblématique d'une politique jugée répressive du gouvernement de Viktor Orban envers les migrants. (Belga)
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