Le Conseil d'État rejette l'appel des gérants de nightshops, qui doivent fermer plus tôt

Publié le à BRUXELLES (België)

Le Conseil d'État a rejeté lundi l'appel formulé par des gérants de magasins de nuit contre l'heure de fermeture anticipée de leur commerce. La mesure est proportionnée à son objectif, à savoir éviter que les fêtards ne poursuivent leur soirée sur la voie publique après la fermeture des établissements horeca, a jugé le Conseil d'État. Un gérant de magasin de nuit en Brabant flamand avait saisi l'institution après que le Conseil national de Sécurité eut décidé fin juin d'avancer l'heure de fermeture de ce type de commerce à 22h00, avec pour objectif de freiner la propagation du coronavirus. La requête de ce gérant avait été appuyée par plusieurs autres exploitants de magasins de nuit. Ils ont cependant été déboutés lundi. "Le Conseil d'État juge que la mesure trouve un fondement solide dans l'augmentation constatée du nombre de contaminations, particulièrement parmi les jeunes catégories d'âge, et dans le risque général constaté de l'existence d'une 'vie nocturne alternative' après l'heure de fermeture de l'horeca, encouragée par la consommation d'alcool en vente dans les magasins de nuit", justifie l'arrêt. En outre, pointe le Conseil d'État, la mesure de distanciation sociale a tendance à ne plus être respectée lors de ces sorties nocturnes et compromet dès lors le contrôle de la crise sanitaire. (Belga)
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