Roland-Garros - Martin Katz, battu en finale du double garçons : "J'ai eu des frissons"

Publié le à Paris (France)

Martin Katz (ITF 61) n'a pas réussi à remporter le double garçons samedi à Roland-Garros pour sa toute première participation à un tournoi du Grand Chelem de tennis. Associé à l'Ukrainien German Samofalov, le Brabançon de 18 ans, s'est incliné 7-5, 6-2 sur le court n°14 contre les Français Arthur Fils, déjà finaliste en simple, et Giovanni Mpetshi Perricard après 1h04 de jeu."Je suis un peu déçu évidemment, car j'aurais voulu gagner, mais j'ai pris beaucoup de plaisir. C'était un chouette match", a-t-il confié à Belga après sa défaite. "J'aime jouer en double, mais cette accession en finale était totalement inattendue après mon élimination au premier tour en simple. Il y avait une ambiance de dingue sur le court avec tous les Français qui criaient dans les tribunes. J'ai eu des frissons, mais je n'ai pas trop stressé. Le premier set était très serré et nous le perdons après avoir raté une ou deux occasions. Et dans le deuxième set, nous nous faisons breaker à deux reprises sur No-Ad. Ils servaient très bien tous les deux, surtout Mpetshi Perricard, qui mesure deux mètres et envoyait des avions (sic). C'est ce qui a fait la différence, car au filet et du fond du court, c'était kif-kif." Le joueur de Chaumont-Gistoux, entraîné à l'AFT à Mons par Julien Onclin sous la supervision de Steve Darcis, n'en a pas moins vécu une semaine merveilleuse à Paris, qu'il n'est pas près d'oublier. "Aller en finale de Roland-Garros à la faveur de mon tout premier tournoi du Grand Chelem, c'est incroyable !", a-t-il poursuivi. "Et puis, même si j'ai perdu, je repars avec un trophée. Se dire que j'ai une coupe, ou plutôt ici une assiette rectangulaire argentée de Roland-Garros, c'est merveilleux. C'est très significatif. Par ailleurs, la première fois que je suis arrivé sur le site d'entraînement, à Jean Bouin, je m'attendais à ne voir que des juniors. Et voilà que sur le premier terrain, il y avait Djokovic, sur le deuxième Musetti, puis Sinner, Tsitsipas. Ils étaient tous là, en fait. J'avais des étincelles dans les yeux. Je ne l'oublierai jamais." (Belga)
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