Coronavirus

Coronavirus : toute l'actu sur le Covid-19 - Règles sanitaires, vaccin, évolution de la pandémie en Belgique...

Retrouvez toute l'actualité et toutes les informations sur le coronavirus (ou "covid-19") en direct : mesures de précaution, décision politique, fermeture des établissements scolaires et de l'horeca, nombre de contamination et de décès dû à l'épidémie en Belgique, etc. 

Actuellement, les règles de confinement en Belgique sont :
  • Contact rapproché avec une seule et même personne en dehors du foyer. Pour Noël, les personnes isolées peuvent inviter une deuxième personne ;
  • Rassemblement de 4 personnes maximum en extérieur, avec le respect de la distance de sécurité et des gestes barrières ;
  • Télétravail obligatoire s'il est possible ;
  • A partir du 1er décembre, les commerces "non essentiels" pourront rouvrir leurs portes, mais à de nombreuses conditions : 10 m² par client, temps de shopping limité à 30 minutes, les courses se font seuls, etc. L'horeca, les services de contact, les salles de sports, cinémas, etc. restent fermés jusqu'au 15 janvier ;
  • Les musées rouvrent à partir du 1er décembre, ainsi que les piscines ;
  • Les déplacements sont permis, mais il est déconseillé de voyager ;
  • Le couvre-feu reste en vigueur jusque mi-janvier (de 22h à 6h du matin) - même si une exception sera peut-être envisagée pour le réveillon. 

Qu’est-ce que le coronavirus, l'épidémie qui change notre quotidien ?

Qu’est-ce que le coronavirus, l'épidémie qui change notre quotidien ?

Le covid-19 fait partie des infections respiratoires à coronavirus, dont font notamment partie le SRAS (Syndrome Respiratoire Aigu Sévère, dont l’agent infectieux est le SARS-CoV) et le MERS (Syndrome Respiratoire du Moyen-Orient, qui provoque un symptôme de pneumonie aiguë). Les manifestations de cette famille de virus vont du simple rhume à la détresse respiratoire et aux atteintes pulmonaires sévères. Le covid-19 est une pandémie, parce qu’il a touché plusieurs continents, alors que le MERS, qui s’est cantonné à la péninsule Arabique et l’Arabie Saoudite, et le SRAS, qui n’a touché qu’une trentaine de pays, sont restés au statut d’“épidémies”.


Le coronavirus en Belgique

Le coronavirus en Belgique

A la suite des mesures fermes adoptées par le gouvernement belge le 12 mars pour contrer l’épidémie du coronavirus, après un Conseil National de Sécurité ayant duré plus de 4 heures, la fermeture de certains magasins le week-end a été décrétée, en plus d’autres mesures de restriction concernant les lieux récréatifs et les écoles. Ces fermetures ont provoqué de véritables flambées vers les supermarchés du pays, littéralement pris d’assaut. Une ruée vers les pâtes, le papier toilette, le riz, les œufs et la farine a été observée aux quatre coins du pays, malgré les communications rassurantes du secteur de la distribution, qui a pourtant garanti que la pénurie ne guettait pas les Belges. Plus d'un mois plus tard, lors d'une conférence de presse donnée le 24 avril, le gouvernement a expliqué sa stratégie de déconfinement progressive. Celui-ci était composé de plusieurs étapes, allant de la réouverture des magasins (4 mai) à l'ouverture des frontières (15 juin). Le 1er juillet, la Belgique passe en phase 4, mais est obligée de faire marche arrière le 29 juillet, re-réduisant la bulle sociale à 5 personnes, notamment. Dès octobre, le gouvernement belge fait face à la seconde vague de coronavirus, avec une flambée des cas et de nouvelles mesures sanitaires sont mises en place rapidement : re-fermeture de l'horeca, interruption des entraînements sportifs, télétravail obligatoire, etc. Le 12 novembre 2020 et depuis le début de la pandémie en Belgique, 13 758 belges sont décédés du Covid-19, 6876 personnes infectées sont encore hospitalisées et 1463 en soins intensifs. En tout, ce sont 507 475 cas de nouveau coronavirus qui ont été confirmés sur le territoire belge.


Le déconfinement en Belgique

Le déconfinement en Belgique

Le déconfinement en Belgique a été annoncé lors de la conférence de presse du 24 avril 2020, au cours de laquelle Sophie Wilmès, première ministre, a expliqué la stratégie suivie par la Belgique à partir du 3 mai. Jusque cette date, le confinement restait en vigueur. Lors du déconfinement belge et encore aujourd'hui, les règles de limitation des contacts interpersonnels, de distance de sécurité et de "gestes-barrières" restent d'actualité, peu importe la phase. En outre, se couvrir le nez et la bouche au moyen d'un masque est obligatoire, que ce soit au cinéma, dans les magasins, dans les transports en commun, sur la digue, dans les rues marchandes, etc. Des amendes de 250€ sont prévues pour les contrevenants. Le déconfinement était prévu en 3 phases, dont les dates n'étaient données qu'à titre informatif et étaient sujettes à changement, en fonction de la situation. Lors de la première partie de la phase 1, entamée le 4 mai, les magasins de tissus et les merceries pouvaient ouvrir leurs portes et les activités sportives étaient possibles avec deux personnes extérieures au foyer. Le 11 mai , la deuxième partie de la phase 1 se met en place : tous les commerces, hormis l'horeca, pouvaient rouvrir du moment qu'ils puissent respecter les normes de sécurité. En phase 2 (18 mai), l'ouverture des musées et des derniers commerces (comme les coiffeurs et coiffeuses, qui jusque-là ne pouvaient redémarrer puisque leur activité nécessite des contacts physiques) est envisagée, ainsi que la reprise des cours, la possibilité de réunions privées à domicile, une augmentation du nombre de personnes autorisées pour les enterrements et les mariages et la possibilité de voyager dans le pays, notamment à la Côte ou vers une résidence secondaire. Enfin, la phase 3, entamée le 8 juin 2020, approuvait la réouverture de l'horeca et augmentait la bulle sociale. Malheureusement, dès le 28 juillet, Sophie Wilmès, conseillée par le GEES (Groupe d'Expert pour l'Exit Strategy, qui reprend des noms connus comme Erika Vlieghe, Emmanuel Andre, Marc van Ranst, etc.), rétropédalait au vu de la seconde vague annoncée : la bulle sociale est à nouveau limitée à 5 personnes, le nombre d'individus autorisés pour les rassemblements privés est diminué et le masque est rendu strictement obligatoire dans la plupart des lieux publics. La deuxième vague arrive alors dès début octobre et de nouvelles règles sanitaires sont mises en place dès le 3 octobre : contacts sociaux limités et fermeture de l'horeca dès 23h. Devant la recrudescence des contaminations et la surcharge des hôpitaux, de nouvelles mesures sont implémentées dès le 9 octobre : couvre-feu de minuit à 5h du matin, fermeture des bars et restaurants, rassemblements limités à 4 personnes toujours les mêmes toutes les deux semaines, télétravail obligatoire, etc. Début novembre, un ersatz de confinement se met en place également : contact rapproché avec une seule personne par foyer, commerces et horeca fermés (sauf les magasins essentiels), etc.

Le port du masque en Belgique

Le port du masque en Belgique

Le masque fait partie intégrante du processus de limitation de propagation du coronavirus en Belgique. Il est à présent obligatoire dans la plupart des espaces publics et lors des réunions privées en-dehors de la bulle sociale. Pour que toute la population puisse respecter cette consigne, chaque personne a droit à 2 masques de protection en tissu normé gratuitement, ainsi que deux filtres à insérer dans les masques faits-maison ou déjà confectionnés. Les entreprises et employeurs doivent également fournir les protections nécessaires à leurs travailleurs. Le masque permet de limiter la contagion en arrêtant les micro-gouttelettes expulsées par les individus contaminés - qui peuvent parfois être asymptomatiques et, donc, ne pas se rendre compte qu'ils sont porteurs du covid-19. Pour être utile, il doit recouvrir à la fois la bouche et le nez. De plus, il faut se laver soigneusement les mains avant de mettre le masque ou de le retirer et éviter de le toucher lorsqu'il est en place. Une fois utilisé, le masque doit être nettoyé à 60°C pendant au moins 30 minutes et ne peut être porté à nouveau qu'une fois parfaitement sec. Le masque ne remplace pas les autres règles de sécurité, telles que les gestes barrières, la distanciation sociale, etc.

Quels sont les symptômes de contamination du coronavirus ?

Quels sont les symptômes du coronavirus ?

L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) indique que les signes cliniques de contamination au coronavirus les plus répandus sont la fièvre, la fatigue et une toux sèche. Les personnes infectées peuvent également souffrir de congestion nasale, de maux de gorge et de diarrhée. Ces symptômes, généralement bénins, apparaissent de façon progressive. Il arrive également que les patients soient totalement asymptomatiques, ce qui facilite la propagation du virus. 80 % des malades guérissent spontanément, sans avoir besoin de soins particuliers, mais une personne sur 6 évoluera vers des symptômes plus graves, comme une dyspnée ou des difficultés respiratoires graves. Deux nouveaux symptômes du coronavirus semblent également être de plus en plus fréquents, touchant presque 9 patients européens sur 10 : la perte du goût (dysgueusie) et/ou de l'odorat (anosmie).


Pourquoi le coronavirus est-il dangereux ?

Pourquoi le coronavirus est-il dangereux ?

Actuellement, aucun vaccin ni antibiotique n’est efficace contre le covid-19 - même si de nombreux laboratoires de recherche planchent sur le sujet. De plus, il est très contagieux : il se propage via les micro-gouttelettes respiratoires des personnes contaminées et reste longtemps présent sur de nombreuses surfaces, telles que les billets ou les barres de métro. Un contact étroit n’est donc pas nécessaire pour une transmission interhumaine. La durée d’incubation va de une à deux semaines. Le taux de mortalité est inférieur à 3% des personnes atteintes, de façon générale, mais passe à 15% pour les patients âgés de plus de 80 ans.


Pour qui le coronavirus est-il dangereux ?

Pour qui le coronavirus est-il dangereux ?

Les personnes que l’infection respiratoire met le plus en danger sont les personnes âgées et celles qui ont des problèmes de santé chroniques (problèmes cardiaques, hypertension, diabète, etc.). Néanmoins, même si elles décèdent proportionnellement moins des suites du coronavirus, de nombreuses personnes plus jeunes sont touchées, avec des symptômes plus ou moins graves et à durée indéterminée. Elles représentent d'ailleurs un pourcentage non-négligeable des lits en soins intensifs. De plus, parmi les victimes, on compte même des enfants de moins de 12 ans. Toute personne peut donc potentiellement être touchée et tout un chacun doit par conséquent prendre ses responsabilités en évitant au maximum les contacts physiques interhumains et les déplacements inutiles, tant pour la santé des autres que pour la sienne propre.


Quels gestes adopter pour limiter la contagion entre les individus ?

Quels gestes adopter pour limiter la contagion entre les individus ?

Pour limiter la transmission du virus, il est recommandé de suivre les mêmes règles d'hygiène que celles recommandées pour se prémunir de la grippe : se laver les mains régulièrement, ne plus se serrer la main ou se faire la bise et se moucher dans des mouchoirs jetables, jetés dans des poubelles fermées. En outre, le port du masque est imposé partout, hormis dans le contexte de la bulle sociale. La distance d'un mètre et demi entre individu doit également être respectée. Le télétravail reste la norme, s'il est possible.  

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