”Survivre” à une nuit blanche en cinq points

Que ce soit une insomnie qui vous tienne éveillé, un travail, des bébés ou une activité ludique, un lendemain sans avoir dormi est… rude. Des spécialistes offrent des solutions pour fonctionner au mieux.

Une nuit blanche et le lendemain, c'est l'enfer !
Une nuit blanche et le lendemain, c'est l'enfer ! ©Copyright (c) 2020 fizkes/Shutterstock. No use without permission.

Bien que rien ne puisse totalement compenser un manque de sommeil, il existe des mesures pour aider à rester alerte jusqu’au moment de se coucher, enfin…

Les nuits blanches peuvent survenir pour diverses raisons. Certaines personnes sont plus susceptibles de connaître des troubles du sommeil que d’autres, comme les militaires, les parents d’enfants en bas âge, les travailleurs postés et les noctambules. Bien qu’il n’existe pas de données précises sur le nombre de personnes ayant déjà passé une nuit complète sans dormir, au moins un tiers des gens souffrent d’insomnie. Dans certaines études, ce taux monte à 50 ou 60 % !

Les effets négatifs sont nombreux. Par exemple : saviez-vous que passer 17 à 19 heures sans dormir a autant ou plus d’impact sur les gens qu’un taux d’alcool de 0,05 %. La somnolence induite après une nuit blanche expose donc davantage à un risque d’accident, altère les performances physiques et nuit à la mémoire et à la concentration.

En cas de nuit blanche, il s’agit d’alléger l’organisme et nos dépenses énergétiques pour que notre métabolisme total soit assuré, c’est-à-dire la quantité minimale d’énergie dont le corps a besoin pour fonctionner.

Manger des repas sains

Même une seule nuit de manque de sommeil affecte la façon dont vous percevez et sélectionnez les aliments à manger. Le manque de sommeil a un impact sur notre cerveau qui nous incite à nous sentir plus récompensés par des aliments moins sains et à consommer davantage de calories, ce qui explique probablement le lien entre insomnie et obésité. les aliments sucrés et gras sont à éviter : ils sont lourds à digérer et fatiguent encore plus le corps après un regain d’énergie initial. On mangera “des céréales complètes, des légumes, des fruits et des aliments riches en acides gras oméga 3, comme le poisson, les fruits de mer, les noix et les graines”, énumère le National Center for Biotechnology Information.

Boire du café “stratégiquement”

Les chercheurs désignent spécifiquement la caféine comme un outil permettant d’aider les travailleurs qui ont été privés de sommeil, comme les militaires, les premiers intervenants et les travailleurs de quarts. Jusqu’à 400 milligrammes de caféine par jour, soit la quantité contenue dans quatre ou cinq tasses de café, est considérée comme sûre pour la plupart des gens. Mais évitez les pilules de caféine ou les boissons énergisantes à outrance en plus du café !

Rester actif

L’exercice a un impact sur le cerveau et peut améliorer votre mémoire, votre attention et votre capacité d’apprentissage. Bougez fréquemment, et surtout allez dehors, à la lumière (même l’hiver !)

Ne pas conduire

La somnolence au volant est similaire à la conduite en état d’ivresse. Après une nuit blanche, les gens ont des temps de réaction plus lents. Passer plus de 24 heures sans dormir équivaut à avoir un taux d’alcool de 0,10 % !

S’octroyer une petite sieste

Il s’agit généralement d’une courte sieste de 10 à 20 minutes. Une sieste de 5 minutes est trop courte pour apporter de nombreux bienfaits, et une sieste de 30 minutes peut être trop longue et vous rendre groggy. Des recherches ont montré que la sieste aide les gens à se sentir moins somnolents.

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