Le cheveu blond est lié à une variation génétique qui n'affecte en rien le cerveau. Des scientifiques le prouvent une bonne fois pour toute...

Evidemment, on le savait déjà. Mais les légendes et les blagues pas très relevées sur les blondes entretiennent le mythe au point que certaines fillettes en souffrent à l'école. Parfois, les moqueries dépassent le dégré de l'humour, au point que des enfants demandent à leurs parents de changer de couleur de cheveux. C'est sans doute pour cette raison qu'une étude scientifique vient de prouver que personnalité et pigmentation de sa crinière n'ont pas le moindre rapport.

L'expérience (très sérieuse, si si) a été réalisée par la Stanford University en Californie. Les chercheurs ont étudié l'ADN et ont confirmé qu'un petit changement de « lettre » dans le code génétique suffit pour rendre une personne, soit brune, soit blonde. " Cette variation génétique particulière ne concerne que les cheveux, elle n'est pas associée à la couleur des yeux ou autres traits de pigmentation", explique David Kingsley, auteur de l'étude. " Le mécanisme génétique qui contrôle les cheveux blonds ne modifie en rien la biologie de toutes les autres parties du corps", ajoute-il. Le cerveau n'est donc pas touché par cette variation génétique. D'ailleurs, cette étude coupe également court à l'association banalisée: cheveux blonds/ yeux bleus.