Pour la maison de luxe, "une enquête est en cours dans la ferme du Texas incriminée" et affirme qu'elle impose "les plus hauts standards dans le traitement éthique des crocodiles".


Hier, la chanteuse Jane Birkin s'était dit choquée "par les pratiques cruelles réservées aux crocodiles au cours de leur abattage pour la production des sacs Hermès portant (son) nom". Et avait demandé dans un communiqué à la maison Hermès de ne plus associer son nom au célèbre sac en crocodile, le Birkin, parmi les plus chers de la collection de maroquinerie.

Elle précisait être "signataire des pétitions "Mercy for animals" de (l'acteur) Joaquin Phoenix, protestant contre tout mauvais traitement envers les animaux".

Aujourd'hui, Hermès s'est exprimé sur le sujet. Commençant par préciser que les propos de Jane Birkin "n’entament en rien l’amitié et la confiance qui nous lient depuis de nombreuses années. Hermès respecte et partage son émotion et a aussi été choqué par les images récemment diffusées."

Le communiqué reprend : "Une enquête est en cours dans la ferme du Texas incriminée dans cette vidéo. Tout manquement avéré sera corrigé et sanctionné. Hermès précise que cette ferme ne lui appartient pas et que les peaux qu’elle fournit ne sont pas utilisées pour la fabrication de sacs Birkin."

Hermès impose à ses partenaires "les plus hauts standards dans le traitement éthique des crocodiles". Concernant les contrôles et la conformité avec les règles d’abattage fixées par les vétérinaires experts et par le Fish and Wildlife (organisme fédéral américain de protection de la nature) Hermès affirme que "depuis plus de dix ans, nous organisons des visites mensuelles chez nos fournisseurs. Nous contrôlons leurs pratiques et leur conformité avec les règles établies sous l’égide de l’ONU par la Convention de Washington de 1973 qui définissent la protection des espèces en danger."