Pour notre santé, mangeons plus de végétaux

D’après une étude*, les Belges ne mangent pas assez végétal. Pour notre bien-être, il faudrait appliquer la règle 2/3-1/3, soit concocter des plats avec 2/3 d’ingrédients végétaux et un 1/3 d’origine animale.

A.D.

D’après une étude*, les Belges ne mangent pas assez végétal. Pour notre bien-être, il faudrait appliquer la règle 2/3-1/3, soit concocter des plats avec 2/3 d’ingrédients végétaux et un 1/3 d’origine animale. Les consommateurs ne doivent pas se réduire aux seuls légumes et fruits frais. Ils peuvent varier leurs menus avec des noix et des graines (amandes, cacahuètes, noisettes, noix de cajou, graines de tournesol…) des céréales (pain complet, pâtes, riz complet, galettes de riz…), des légumes secs (haricots blancs, petits pois, lentilles…), etc.

Seulement 5% d’entre nous respectent cette répartition et peu de personnes souhaitent changer d’habitudes alimentaires. Ce constat est dû aux préjugés et et aux malentendus. 41% de nos compatriotes estiment qu’il n’y a pas assez d’informations sur le sujet, 37% trouvent que l’alimentation végétale n’est pas une alternative intéressante à la viande et un tiers pense qu’elle est trop chère ou difficile à trouver. Aussi, 20% des sondés déclarent méconnaître l’alimentation végétale. 40% pensent que la margarine est d’origine animale, un tiers classe le miel dans les aliments végétaux et un quart ne connaît pas l’origine du tofu, du seitan, du tempeh ou du quorn.

Et pourtant, l’alimentation végétale comporte de nombreux bienfaits mis en avant par les institutions sanitaires. Elle est riche en fibres, en vitamines et minéraux et contient peu de graisses saturées. La majorité des personnes interrogées savent que ce mode alimentaire permet d’améliorer notre santé. Cette prise de conscience les motive à consommer plus de repas végétaux. A contrario, l’écologie et la durabilité les motivent peu à changer leurs priorités. Cependant, en privilégiant la nourriture végétale, nous pourrions diminuer radicalement notre empreinte écologique. D’ici 2030, l’être humain aura besoin de deux planètes pour nourrir tous ses congénères.

Pour mettre le pied à l’étrier, commençons par modifier quelques choix alimentaires : un jour par semaine, préparons-nous un menu alternatif. Plutôt que d’acheter des chips, du chocolat ou des bonbons, optons pour une poignée de noix non salées, du popcorn nature, des smoothies. Préférons l’huile végétale au beurre à tartiner ou aux graisses de cuisson. Consommons des boissons végétales au lieu du traditionnel lait d’origine bovine. Mangeons des burgers végétariens ou des substituts de viande à base de soja, de quorn, de tofu, de tempeh ou de seitan.

Sur Internet, vous pouvez trouver mille et une recettes pour agrémenter vos repas, comme sur le site www.unjoursansviande. be, www.recettes-vegetariennes.com ou encore http://vegemiam.fr/.


*réalisée par Insites Consulting auprès de 1023 Belges, sur la demande d’Alpro.

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