Devant les tristes conséquences du Covid sur le secteur Horeca, certains baissent les bras… D’autres par contre, comme Antoine Pinto, saisissent toutes les bonnes occasions pour survivre au mieux, tout particulièrement à l’occasion de la Saint-Valentin à venir.
Il n’est plus vraiment nécessaire de présenter ce diable de créateur qu’est Antoine Pinto. Arrivé chez nous à l’âge de 17 ans depuis son Portugal natal en tant que réfugié de l’Onu, l’homme avait commencé par travailler dans différents restaurants et bars pour financer les cours qu’il suivait à l’Académie des Beaux-Arts de Liège.
Cette double influence, à la fois artistique et gastronomique, va rapidement susciter chez lui l’idée d’aborder les métiers de l’Horeca d’un angle nettement plus original que celui de la plupart de ses collègues.