On s'en doutait mais une étude le confirme : Noël, c'est à la maison et en famille. Et autour d'un repas traditionnel. Exit la feijoada, les sushi ou la moussaka : ce que le consommateur préfère par-dessus tient en quelques mots appétissants : poisson ou crustacés en entrée, dinde ou volaille en plat de consistance, pâtisserie ou bûche en dessert. Mais pour réussir ce menu, il y a des embûches : la moitié des personnes interrogées déclarent en outre vouloir réduire le temps et l'argent consacrés au repas de Noël.

C'est ce qui ressort donc d'une enquête menée par un bureau d'études indépendant auprès d'un échantillon représentatif de 1000 personnes pour le compte de Lidl Belgium, sur la façon dont le consommateur considère son réveillon de Noël.

93 % des Belges fêtent donc Noël à la maison ou en famille. Ils ne sont que 1 % à aller au restaurant et à peine deux fois plus à se rendre au littoral, dans les Ardennes ou à l'étranger.

Les traditions à table

Pour la plupart des participants, le repas traditionnel de Noël correspond encore à ce que servaient déjà nos grands-parents. En entrée, une personne sur trois souhaite du poisson ou des crustacés, 26 % un potage, 21 % penchent pour du pâté, une terrine ou du foie gras et 18 % des croquettes de crevettes ou de fromage. En guise de plat de consistance, 26 % des consommateurs servent souvent de la dinde ou une autre volaille et 23 % du gibier, une fondue ou une pierrade.
En revanche, poissons et crustacés ne sont servis en plat de résistance que chez 9 % des sondés. La bûche de Noël ou les pâtisseries y sont toujours les vedettes du dessert : près d'une personne sur deux conclut ainsi son réveillon de Noël. Les crèmes glacées (28 %), mousses au chocolat ou autre (17 %) et fromages (7 %) suivent à distance conséquente. "Notre assortiment Delicieux pour les fêtes de fin d'année reflète bien la tendance des grands classiques du menu de Noël", explique Julien Wathieu, porte-parole de Lidl.

La crise fait pression sur le budget

Pour le réveillon de Noël, le consommateur belge dépense en moyenne 20 à 30 € par personne. Mais pour un tiers des sondés, c'est clairement trop. La moitié espère dépenser moins que les années précédentes. Selon 45 % des participants, la crise est une cause importante justifiant de telles économies.

Trop de préparatifs

Préparer le menu de Noël parfait réclame beaucoup de temps. Il faut d'abord acheter les ingrédients : près de 6 personnes sur 10 y consacrent une à deux heures ; et autant pour la cuisson (42 %). Bref, la préparation d'un repas de réveillon prend vite de deux à quatre heures. Une personne sur trois confirme consacrer trop de temps aux préparatifs et à la cuisson du dîner de Noël. 40 % avouent d'ailleurs préférer ne pas cuisiner du tout.

Plus de deux personnes sondées sur trois assurent avoir l'intention de mieux préparer les achats cette année, pour que tout se déroule mieux. Un quart des Belges préférerait passer commande en ligne, pour ne plus avoir qu'à enlever sa commande au supermarché. 

Les trois principaux écueils

Lidl a également sondé la population pour connaître les principales difficultés rencontrées avant, pendant et après le repas de Noël. Et le résultat est édifiant. 68 % des gens déclarent avoir préparé des quantités bien trop conséquentes. En deuxième place (59 %) vient la frustration de ne pas avoir passé suffisamment de temps avec les convives, mais trop en cuisine. Et un tiers des consommateurs (30 %) regrette que tous les invités n'aient pas apprécié le menu.