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Les collègues des vacanciers ne sont pas à la fête : près de la moitié des travailleurs qui ne partent pas subissent plus de stress.

Pour près de la moitié (46%) des travailleurs francophones, les vacances des collègues engendrent une hausse sensible du stress au travail. C'est l'observation la plus marquante d'une étude menée par Protime, société spécialisée dans l’enregistrement du temps, auprès de plus de 1.000 Belges francophones actifs professionnellement

Bien que les mois d’été soient généralement considérés comme ‘calmes’, les vacances des collègues peuvent engendrer une pression supplémentaire et de la frustration pour ceux qui continuent à travailler. Ainsi, 43% des répondants se plaignent de devoir assumer des tâches qui ne font pas partie de leurs attributions. Et plus du tiers des travailleurs (34%) n’ont aucune idée des dates auxquelles les collègues prennent leurs vacances.

Voici le top 8 des frustrations des collègues des vacanciers

1. De trop nombreux collègues prennent leurs vacances en même temps, ce qui accroît le stress au travail (46%)

2. Durant les vacances, je dois assumer des tâches qui ne font pas partie de mes attributions (43%)

3. Quand les collègues partent en vacances, le transfert des tâches ne se fait pas correctement (41%)

4. Je ne sais pas quoi répondre aux interlocuteurs de mes collègues (36%)

5. On me confie des responsabilités que je ne peux assumer (35%)

6. Je ne sais pas quand mes collègues partent en vacances (34%)

7. On me confie des attributions que je ne maîtrise pas (31%)

8. On me confie des tâches que je ne sais pas mener à bien (30%)

"La clé, c’est de bien se concerter au préalable avec les collègues qui partent en vacances. Les outils logiciels apportent aussi une aide précieuse, notamment pour la planification des vacances. Ces outils indiquent aussi le statut des tâches et permettent de centraliser les informations qui facilitent le transfert des tâches entre collègues. Voilà comment on réduit la pression sur les travailleurs qui restent au pays", explique Sophie Henrion, la porte-parole de Protime