Magazine Quatre heures durant, l’intimité de Michael Jackson et ses intimidations sont dévoilées.

Nous avons vu Leaving Neverland, le documentaire controversé sur Michael Jackson qui fait tant de bruit depuis sa projection au Sundance Festival. Au programme, quatre heures de témoignages ininterrompus, comme une interminable série de dépositions faites à des policiers à l’occasion d’une enquête. Devant la caméra de Dan Reed, l’Australien Wade Robson et le Californien James Safechuck, se confessent. Ils disent tous deux avoir été victimes d’abus sexuels de la part du roi de la pop. De la première à la dernière minute du film, ils tiennent la "vedette", les autres intervenants étant tous des membres de leurs familles, mère, sœur et frère.

Les faits qu’ils relatent font l’effet d’une bombe (lire ci-dessous). Ils couvrent une période s’étalant de 1987 à 2013, année lors de laquelle Wade Robson a révélé pour la première fois avoir fait l’objet d’attouchements sexuels de 7 à 14 ans. Disons-le immédiatement, un élément pose question : Leaving Neverland est exclusivement à charge. Pas un seul des intervenants n’est là pour contredire les versions avancées par les deux victimes présumées et les dires de leurs proches. C’est gênant.

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