Donner le prénom d'une ex à son enfant ? Une vieille habitude pour les hommes

Le chanteur de Maroon 5 voudrait donner le nom d'une amante à son futur enfant. Visiblement, l'idée ne vient pas de lui.

Donner le prénom d'une ex à son enfant ? Une vieille habitude pour les hommes
©shutterstock

La presse people a multiplié les articles sur Adam Levine, le chanteur du groupe Maroon 5, ces derniers temps. L'infidélité de l'artiste remplit les pages. "J'ai fait preuve d'un mauvais jugement en parlant de cette manière avec quelqu'un d'autre que mon épouse. Je n'ai pas eu de liaison, néanmoins, j'ai dépassé les bornes pendant une période regrettable de ma vie", a clarifié Levine dans une story Instagram. Une célébrité infidèle, l'histoire pourrait s'arrêter là. Mais il semblerait qu'Adam Levine remet lui même de l'eau au moulin.

Sa maîtresse Sumner Stroh a rendu publiques des captures d'écran de leurs SMS. Elle explique avoir eu une relation de plus d'un an avec le chanteur. Elle l'aurait ensuite ignoré pendant des mois. Puis Levine aurait re-débarqué dans sa vie en juin dernier avec une message. "Je vais avoir un autre enfant, et j'aimerais beaucoup l'appeler Sumner. Ça te va? Je suis très sérieux", aurait écrit le chanteur. Mi-septembre, la mannequin Victoria's Secret Behati Prinsloo, épouse du chanteur, a en effet dévoilé une image de son ventre et annoncé la future naissance de leur troisième enfant.

Pas un cas isolé

Le Huff Post s'est demandé si cette histoire était un cas isolé, où si les hommes avaient pour habitude de donner à leur enfant le prénom d'une ancienne compagne, amante, épouse. Les témoignages se sont déversés sur Twitter, elles sont nombreuses les femmes qui portent le nom d'une autre femme pour qui leur père avait le béguin. "Ma mère et sa sœur ont été nommées comme les maîtresses de mon grand-père", écrit une internaute. "J'ai été nommée comme une postière que mon grand-père trouvait extrêmement jolie. On m'a littéralement nommée comme sa potentielle maîtresse", écrit une autre. Un prénom souvent choisi à l'insu de la maman.

C'est précisément pour ce genre d'histoires que Pamela Redmond, PDG du site Nameberry, pense qu'il est bon que les futurs parents établissent une liste de noms strictement interdits, écrit le Huff Post. "Les gens excluent les noms associés à un enfant qu'ils n'aimaient pas à l'école ou à un personnage littéraire peu attrayant, alors pourquoi pas un ex?", demande Pamela Redmond.

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