De la complicité à l'incompréhension la plus totale. Dévastateur effet domino, l'interview d'Oprah Winfrey peut compter la relation entre Harry et William parmi les pièces qu'elle a fait valser. Le 7 mars dernier, l'époux de Meghan Markle y affirmait que son grand frère et son père, le prince Charles, étaient "pris au piège", les pieds et les poings liés au sein d'un implacable "système", la monarchie. Piège dont le Prince de 36 ans s'est extirpé cahin-caha, soucieux de la santé mentale des siens et des dégâts potentiels des tabloïds. Des accusations qui ont laissé William complètement "abasourdi", apprend-on dans le Sunday Times .

"Il suit un chemin tout tracé, et accepte complètement son rôle. Il est tout à fait le petit-fils de sa grand-mère, dans le respect du devoir et du service", a rapporté une source proche des Windsor, soulignant à quel point le Duc de Cambridge, qui se prépare à être Roi un jour, avait trouvé son frère "à côté de la plaque". On y apprend aussi que l'interview explosive a bien laissé des traces et que William est "sens dessus dessous" depuis sa diffusion.

De leur côté, les Sussex ont aussi des crises à gérer. Meghan et Harry viennent en effet de déplorer une défection de taille dans leurs rangs. Catherine Saint-Laurent, la directrice exécutive de leur fondation Archewell, a quitté ses fonctions après seulement un an. Elle travaillait auparavant pour la fondation Bill et Melinda Gates.