"Moi j’ai cru que tu ferais mieux que ton père, 2020, mais faut croire que du sol… la pomme ne tombe jamais loin. Le monde est petit quand il est con… finé." Entre sa vie qui est "un rond-point de sens interdits" avec la fermeture des théâtres et cinéma ou du monde dans lequel 2021 "fait grandir nos enfants", Félix Radu lui demande "d’embarquer tous ces politiques qui font la guerre à ce qu’ils créent. Le passé il faut s’en souvenir, pas réanimer ce qu’il a vécu." Mais le chroniqueur de La Première ne laissera pas partir 2021 uniquement de la sorte. "Il faut aussi que je sois franc avec toi. Merci. Merci pour la paresse des matins à ne rien faire dans mon lit. Merci pour les copains que tu as fait réapparaître dans ma vie. Merci pour le recul de toute cette cacophonie. Merci d’avoir rappelé que le voyage ne faisait pas la destination et que les plus beaux souvenirs du monde se font parfois dans son salon." Et de conclure sur une morale poétique. "Revoir 2021 et à l’année prochaine. Promis, on fera mieux."