L'actrice a expliqué à Catherine Ceylac pourquoi elle préférait rester discrète sur son bonheur actuel.


Alexandra Lamy parle toujours vrai et de manière sincère. Ainsi, elle avait raconté avec pudeur comme elle a dépassé la douleur de sa séparation d'avec Jean Dujardin, puis ses doutes concernant sa féminité à 40 ans et le fait de pouvoir plaire encore un jour... Ce week-end, alors qu'elle est en promo pour "L'Embarras du choix", elle a révélé être "accompagnée" mais n'a toutefois pas souhaité en dire plus sur cette idylle.

En fait, elle a tiré les leçons du passé. Pendant des années, l'actrice a vécu son histoire d'amour avec Jean Dujardin sans se cacher, devenant ainsi l'un des couples les plus aimés des Français. Dans l'émis­sion Thé ou café du samedi 11 mars sur France 2, la jeune femme a bien avoué avec un sourire solaire : "Je suis accom­pa­gnée!". Les rumeurs qui la disaient en couple au début du mois de février étaient donc fondées : au festival de l'Alpe d'Huez, elle s'affichait très proche d'un homme mais aucune photo n'avait pu confirmer une quelconque romance.

© Reporters

Et Alexandra Lamy compte bien continuer en ce sens ! A la question de l'animatrice "On ne le verra donc jamais sur Instagram ?", elle répond tout de go en riant : "Jamais, ni nulle part! (…) Caché!". C'est sa nouvelle manière d'envisager le couple.

Ce qui lui a aussi donné l'envie de s'exprimer pour les jeunes filles amoureuses, soulignant à quel point il ne faut pas s'oubleir dans l'amour : « Il faut faire atten­tion à l'autre, faire atten­tion à son couple. (…) A 40 ans, j'ai l'impres­sion qu'il y a des choses qui changent un petit peu. Je sais pas si c'est fémi­nin. Je conseille aux filles de 20 ans de ne pas s'oublier. Souvent, quand elles tombent amou­reuses, les jeunes filles oublient leurs copines, leurs passions, leurs études et parfois leur travail. Du coup, elles se perdent complè­te­ment et quand c'est fini, elles sont extrê­me­ment malheu­reuses. Alors que je pense qu'à 40 ans on se dit qu'on connaît très bien l'histoire. D'abord pense à toi, garde son indé­pen­dance. Ça peut donner un peu de piment et c'est pas mal. »