"C'est le coronacircus" , a ainsi déclaré Victoria Abril, en pleine conférence de presse du prix Feroz à Madrid le 25 février dernier, comme le rapporte le journal espagnol La Vanguardia. La star de la série Clem, non masquée (alors que tous les autres l'étaient et à distance), ajoutant encore ceci: " C'est comme un feuilleton télévisé, il y a la première vague, la deuxième, on en est à la troisième avec le variant anglais, il va y avoir le variant californien, le sud-africain, qui est plus grave, le brésilien…"

"J'en ai assez de cette farce"

"J'en ai assez de cette farce", a ainsi poursuivi celle qui incarnait jadis Caroline Boissier dans la célèbre fiction de TF1. "On ne peut pas vivre dans la peur. Il y a quelque chose de pire que de perdre la vie, c'est de perdre la raison de vivre. Alors ça suffit, non ?" Victoria Abril, qui tourne souvent en France (comme pour la série Clem notamment), persiste et signe en critiquant même la mise en place par Emmanuel Macron de l'état d'urgence sanitaire et du couvre-feu. "C'est une atteinte aux libertés fondamentales, décrit celle qui a donc décidé de rester en Espagne et compte même s'installer à Malaga où les restrictions sont moins fortes que dans le pays du président de la République. On ne va pas au restaurant, à une exposition, on ne va pas danser… On ne peut pas se rencontrer depuis un an."

"Ils nous ont transformé en cobayes"

Victoria Abril n'en oublie pas non plus d'évoquer de plein fouet le registre de la vaccination. "Ils nous ont transformé en cobayes. Les effets du vaccin ne sont pas connus." Maria Guerra, présidente de l'AICE (Asociación de Informadores Cinematográficas de España) et qui animait le conférence, a alors tenté de l'interrompre mais en vain. "Ils nous empoisonnent ! Si je dois passer pour une complotiste, alors soit."