Dimanche soir, La Une diffusait le téléfilm Jacqueline Sauvage : c’était lui ou moi, réalisé par l’acteur Yves Rénier.

Ce dernier a profité de la médiatisation autour de ce film, en deux parties, pour évoquer la violence conjugale faite aux femmes mais surtout celle qu’a subie l’actrice Marie Trintignant.

Il révèle notamment à nos confrères de Télé Star que Bertrand Cantat l’écœurait. "J’ai rencontré le chirurgien qui l’a opérée, le Dr. Delajoux, qui m’a dit que Cantat lui avait bousillé le cerveau." Le réalisateur ne s’arrête pas là, il continue : "L’histoire de la baffe et la chute contre un radiateur, c’est archifaux. Le mec s’est acharné à coups de pompes sur la tête, il lui a mis le cerveau en bouillie. Delajoux n’avait jamais vu un cerveau dans cet état-là", raconte Yves Rénier. L’acteur ne comprend d’ailleurs pas les gens qui continuent d’aller voir le chanteur en concert. "Ils me rendent fou, ça me rend dingue."

L’actrice est décédée, il y a plus de quinze ans, dans la nuit du 26 au 27 juillet 2003. Elle a reçu dix-neuf coups de son époux, l’ex-chanteur du groupe Noir Désir.

Prévenus seulement le lendemain par Bertrand Cantat et le frère de l’actrice, les secours sont arrivés au petit matin et ont emmené la victime à l’hôpital de Vilnius (Lituanie). Elle a ensuite été rapatriée en France et n’a pu être sauvée par le chirurgien Stéphane Delajoux.

Arrivée en état de mort cérébrale, elle est décédée quelques jours plus tard, le 1er août 2003.