"J’étais costumé en Jules César et Carlos me dit : ‘pourquoi quand tu fais Chansons à la carte sur la RTBF, tu ne le ferais pas comme dans La cage aux folles ? Tu as tout pour !’ Moi, je ne réfléchis pas et on claque dans la main. Il me filme et je fais la folle en Jules César qui lève sa robe et tout ça. Puis ça passe à la télé… Dans mon entourage familial, ils n’étaient déjà pas contents de ça. Ensuite, je reçois un coup de fil de Roger Meulemans, le big boss de Vogue. Il savait être très vulgaire quand il était fâché… ‘Tu as été ridicule, tu es la honte du marché du disque !’, m’a-t-il dit. J’ai répondu : ‘Oui mais je vais t’expliquer. ‘Je ne veux pas entendre, sale tapette’, m’a-t-il asséné avant de me raccrocher au nez." Ouille ouille ouille…

Le Grand Jojo le rappelle : "Donc je suis viré ?" "Exactement", rétorque Roger Meulemans. "Explique-moi. Je ne vois pas la raison…", lui demande le Grand Jojo. "Pas de PD chez nous." Et boum, le patron de Vogue raccroche. Ça s’est passé le lundi et le vendredi il a rappelé le Grand Jojo : "Ce soir, tu viens, on va manger chez Bruneau, un étoilé." "Je ne comprenais pas… et il me dit : ‘dans le fond, ce n’était pas une mauvaise idée !’ Forcément, les gens avaient trouvé ça tellement surnaturels, qu’ils avaient vendu 35.000 disques."