Le seul véritable excès financier de la maman d'Harry Potter : des vacances de luxe en famille

LONDRES Le monde entier est pendu à la plume (ou plutôt au clavier) de J.K. Rowling qui travaille dur pour faire vivre à son petit sorcier des aventures dignes des attentes. Quand elle écrit, l'auteur fait simple : son bureau a la taille d'une chambre à coucher. Elle couche ses histoires le matin, se fait un sandwich qu'elle grignote rapidement le midi et se remet au travail jusqu'à ce qu'il soit l'heure d'aller chercher sa fille, Jessica, à l'école. Un quotidien presque banal, en soi.

Reste que Rowling fait partie des femmes les plus riches du monde (on raconte qu'elle est même plus riche que la reine d'Angleterre) et peut donc se permettre allégrement de faire des excès en tout genre. C'est surtout durant ses périodes de temps libres qu'elle se laisse aller...

Ainsi, selon le Daily Mail, dans les dernières années écoulées, l'écrivain s'est offert des vacances de luxe : une croisière à 15 000 £ (9 900 €) aux Galapagos, un séjour à l'île Maurice à 14 000 £ (9 250 €) et une semaine aux Seychelles à 6 000 £ (3 960 €). Sa dernière escapade reste cependant la plus coûteuse : J.K Rowling a emmené toute sa petite famille dans les Hamptons, l'aire de jeu des millionnaires de la Côte Est, où ils ont logé dans une imposante maison de sept chambres, face à la mer. Montant déboursé pour une semaine : 76 000 £, soit 50 160 € !

Il est bien loin le temps où J.K. Rowling était serveuse dans un café d'Édimbourg et subsistait avec à peine 70 £ par jour (moins de 50 €). Elle vivait alors dans une bicoque infestée de souris et dormait avec sa fille. Aujourd'hui, la réalité est tout autre : J.K. est propriétaire de trois résidences (à Édimbourg, Perthshire et Kensington), se déplace dans le monde en jet privé et s'habille pour les grandes occasions en Vivienne Westwood. Mais au rayon style, c'est bien là ses seules envies. J.K. Rowling est peu intéressée par la mode.

En fait, malgré les sommes astronomiques qu'elle empoche, la maman d'Harry Potter ne prend pas la grosse tête. Elle serait par exemple incapable d'acheter, à l'instar de Victoria Beckham, une montre d'une valeur de plusieurs milliers de livres pour l'un de ses trois enfants. Si elle les gâte évidemment, J.K. tient à leur transmettre certaines valeurs : ils sont scolarisés par exemple dans des écoles communales.

La romancière ne lésine pas cependant à sortir les billets quand il s'agit d'oeuvres de charité : elle soutient ainsi les enfants handicapés d'Europe de l'Est, elle est l'ambassadeur du Conseil National des Familles Uniparentales et aide les cancéreux et les malades de sclérose en plaques en Écosse. Preuve que J.K., qui a travaillé après l'université pour Amnesty International, n'a jamais perdu sa conscience sociale.

Elle dépense aussi un peu d'argent pour son travail en tant que tel : elle a engagé deux secrétaires chargées de gérer le millier de lettres qu'elle reçoit chaque jour, une attachée de presse qui jongle avec ses multiples rendez-vous et s'offre un bodyguard pour assurer sa sécurité.

J.K. Rowling est riche, certes, mais garde en fait les pieds bien ancrés au sol.



© La Dernière Heure 2006