Elle est l’auteur de deux clichés dans le cadre d’une exposition qui se tiendra fin de l’année pour commémorer l’Holocauste.

La duchesse de Cambridge a été fortement complimentée pour deux clichés pris dans le cadre d’une exposition qui se tiendra fin de l’année pour commémorer l’Holocauste et les 75 ans de la libération du camp de concentration d’Auschwitz en Pologne.

On n’en parle pas souvent mais la duchesse de Cambridge est plus qu’une passionnée de photos. Elle a suivi des cours auprès de grands photographes avant son mariage et lorsqu’elle travaillait pour l’entreprise de ses parents, c’est elle qui gérait le site internet et les photos d’illustration.

Pour ce projet, Kate a rejoint 10 autres photographes de la Royal Photographic Society à laquelle elle a accordé son patronage. À la base, c’est Justin Cohen, petit-fils d’un rescapé des camps qui avait soumis l’idée à Kensington Palace et qui n’imaginait pas que la duchesse s’impliquerait de la sorte.

L’épouse du prince William avait déjà montré ses talents dans un contexte familial puisque c’est généralement elle qui prend les photos de ses enfants George, Charlotte et Louis lors de leurs rentrée scolaire, anniversaires,… Des photos très naturelles.

Ici, la duchesse de Cambridge a pris le temps et le soin de rencontrer pendant plusieurs heures deux survivants de l’Holocauste : Steven Frank, l’un des 93 rescapés du ghetto de Theresienstadt en Tchéquie et Yvonne Bernstein qui fut cachée avec ses oncles dans plusieurs familles en France. Elle voulait bien s’imprégner de leurs récits afin de donner une dimension et une profondeur à la séance de photos.

Les photos du making-off de la séance également diffusées par la Cour montrent la belle complicité qui s’est nouée entre la duchesse et ces personnes.

Kate leur a demandé de se laisser photographier en compagnie de leurs petits-enfants, symbole de la continuité de la vie après l’horreur et flambeau de la mémoire de l’Holocauste. Les deux protagonistes ont aussi sur les photos en main un objet de l’époque à savoir une carte d’identité délivrée par les autorités allemandes et une casserole (qui était celle de la mère de Steven Franck).

Les photos diffusées par la Cour ont suscité une vague de critiques très positives, certains professionnels ne tarissant pas d’éloges sur la qualité du travail, assimilé à une peinture.

Depuis le retrait de la vie publique du prince Harry et de son épouse, les Britanniques redécouvrent le couple Cambridge taxé au moment de l’arrivée de Meghan chez les Windsor de trop coincé et peu spontané. Aujourd’hui, on loue leur franche sympathie, leur sens du devoir et on s’aperçoit aussi que Kate n’est pas qu’une ravissante et élégante jeune femme mais qu’elle est talentueuse.