À leur arrivée à leur hôtel, un orchestre traditionnel a joué pour les candidates.

Un voyageur éthiopien dans le hall des départs internationaux de Zaventem. Impossible de le rater. Il était multicolore, du bonnet de laine à la veste bien marquée du nom de son pays. En plus, il se trouvait paralysé d’admiration par le spectacle des trente candidates à Miss Belgique 2018. Dimanche, elles s’étaient levées aux toutes petites heures pour un décollage à 8 heures vers la mer Rouge. Charm el-Cheikh en Égypte.

La grande finale va se dérouler le 13 janvier. Elle sera retransmise à nouveau par AB3. Ce voyage d’une semaine doit, en principe, permettre aux filles de prendre des couleurs pour être plus ravissantes encore. Ce sera surtout l’occasion de travailler les chorégraphies et d’enregistrer sur place les séquences télé exotiques qui seront diffusées le soir de l’élection.

Ce qui est amusant quand on suit les filles en voyage, c’est surtout le regard des gens. Il n’y a pas eu, dimanche, que le voyageur éthiopien à l’aéroport. À leur arrivée au Baron Resort, un village-hôtel, par une température qui approchait les 30 degrés, un orchestre traditionnel, avec une espèce de derviche tourneur et deux échassiers aux échasses gigantesques ont accueilli les candidates. Du coup, leur arrivée fut une animation pour tous les vacanciers de l’hôtel.

À la réception, il y avait un Français, manifestement déjà bien installé, qui demandait quand l’hôtel ferait venir les finalistes de Miss France. Il a quand même eu ce commentaire : "C’est magnifique !" Ce qui, d’ailleurs, n’était pas faux.