People

Gérard Depardieu était présent ce mardi soir à Tournai. Pour la clôture du Ramdam festival. Il est tout d'abord passé par le plateau de la télévision régionale Notélé, où il a notamment déclaré : "Poutine n'est pas un tortionnaire, ce sont les médias qui en font un stalinien."

Le ton était donné. Et il s'est retrouvé une heure plus tard devant une salle comble du cinéma Imagix, pour une heure de discussion avec son public. "Ce festival, c'est une bonne idée de mettre en valeur les films qui dérangent. Car aujourd'hui, le cinéma n'a pas assez de c... Le Ramdam, c'est même mieux que le festival de Cannes, qui est un marché, avec une industrie... J'ai fait un bon nombre de Festivals de Cannes. J'ai vu de la merde, des gens tomber dans l'abîme comme Kusturica et Lelouch, et j'ai vu des grands."


Évoquant la pièce récemment jouée avec Anouk Aimée, Love Letters , au théâtre Antoine à Paris, l'acteur français a dit tout le bien qu'il pensait d'Anouk Aimée, mais il a eu une petite pensée pour Laurent Ruquier, co-propriétaire du théâtre. "Un animateur à la mauvaise haleine qui me fait chier."
Gérard Depardieu a également été amené à s'exprimer sur Patrick Dewaere, "un homme meurtri" , et sur son fils Guillaume, "un grand poète... Je suis embarrassé qu'il ne soit pas là. Mais je suis avec lui. Tout le temps."

L'acteur français a enfin évoqué Néchin, Estaimpuis et Tournai. "Je voulais aller à la campagne. On m'a présenté Daniel Senesael. Et puis, à Tournai, j'ai mangé de très bons jambons..."


A noter que Gérard Depardieu a allumé une cigarette dans la salle de cinéma. Ce qui n'a pas plus à tout le monde. Apparemment, les alarmes incendie avaient été désactivées.