Élodie Frégé, gagnante de la Star Academy 3, met en avant une "riche idée" en pleine crise sanitaire.

"Hier soir, j’ai eu une conversation avec quelqu’un qui m’est cher, évoluant en tant que médecin, dans cette tempête, et parce qu’il a évoqué cette possibilité de demander de l’aide aux ‘grandes fortunes’ de France pour éviter le pire, je décide de partager avec vous la pétition qu’il a créée sur @change_France", explique Élodie Frégé sur son compte Instagram suite aux marques de soutien adressées depuis les balcons par la population au corps médicale. "Certes cela peut paraître ‘fort’. Chacun se fera son avis et sera libre de signer et partager cette pétition. Il y a URGENCE, poursuit celle qui s’est prise en photo avec un bandeau portant la mention en guise de masque. "Et à titre personnel j’ajoute que si nous pouvons tous aider d’une manière ou d’une autre nous devons le faire. Cela ne doit pas s’arrêter aux grandes fortunes de France et à l’État. Unissons-nous et aidons ce personnel soignant qui a besoin de matériel, de lieux et lits supplémentaires. De repos, aussi. Les applaudir ne suffit pas."

"La Chine a construit des hôpitaux en dix jours, pourquoi pas nous ?"

Rebondissant sur les informations selon lesquelles les structures d’accueil pour les malades ne seront pas suffisantes, elle appelle à la mobilisation générale. "Il n’y aura certainement pas assez de lits de réanimation, soins intensifs ni assez de respirateurs pour prendre en charge tous les patients covid-19 dans les jours qui viennent. Il faut construire en urgence des hôpitaux mobiles, des hôpitaux en préfabriqués et des respirateurs pour juguler ce manque." Élodie Frégé fait allusion au tour de force réussi par la Chine qui est parvenue à construire en 10 jours seulement un hôpital pour accueillir les personnes infectées. "Pourquoi pas la France ? Un respirateur coûte de l’ordre de 10 000 euros. De combien en avons-nous besoin ? Combien l’État peut-il en financer demain et faire fabriquer en urgence ? Nos milliardaires français doivent nous aider à financer tout cela ! [...] À défaut, nos médecins vont certainement devoir choisir qui soigner : Les plus jeunes ? Les plus actifs ? Les plus aisés ?" Une belle initiative inspirante.