Emilie Dupuis, Véronique Barbier et Vincent Taloche se souviendront de ce vol en avion. 

Émilie Dupuis : "C’est la première fois que je pleure en avion"

" J’étais un peu paniquée avant de monter dans l’avion. Le vol a tout à fait été normal jusqu’au moment où nous nous sommes approchés de Frankfort. Ça a été la catastrophe. L’avion allait de gauche à droite. C’était les montagnes russes. Je ne pensais pas qu’un avion pouvait bouger autant. J’avais peur. C’est la première fois que j’ai pleuré en avion. Mon fils, par contre, était hyper cool. Je l’ai mis devant un dessin animé pour ne pas lui communiquer mon stress. Mon mari, lui, rigolait de me voir stressée. (rires) Pendant 25 minutes, l’avion est resté au-dessus de l’aéroport de Zaventem afin de choisir le bon moment pour atterrir. Pendant ce temps-là, on allait dans tous les sens. Il n’y a pas eu de cris de panique. Mais, quand on a atterri, tout le monde a applaudi. C’est comme si on avait gagné la Coupe du monde ! (rires) Cette expérience ne m’a toutefois pas enlevé l’envie de prendre à nouveau l’avion. "

Véronique Barbier, “secoué comme jamais !”

C’est la première fois que j’applaudis un pilote à l’atterrissage, confesse sur son profil Facebook l’éditrice et présentatrice du JT de la RTBF, qui était de retour de Toulon ce dimanche soir. Bravo à ceux de TUI qui ont bravé la tempête. Secouée comme jamais et une bonne grosse frayeur ! Saloperie de tempête :-)))”

Après trois tentatives d’atterrissage, Véronique Barbier a finalement atteint le sol de Charleroi saine et sauve. De quoi rassurer son mari Olivier Maroy, ancien présentateur de l’émission politique de la RTBF (Mise au point) et aujourd’hui membre du Mouvement Réformateur.

Vincent Taloche : “L’atterrissage à Orly a été très rock’n’roll !”

“J’adore l’avion, précise l’humoriste qui revenait de vacances en Corse ce dimanche via l’aéroport d’Orly. Je n’ai jamais eu peur car, même si je n’ai plus le temps de voler aujourd’hui j’avais passé une licence de pilote privé il y a 15 ans.” “Mais plus on approchait de Paris, plus je sentais les fortes turbulences. L’atterrissage a été très rock’n’roll ! Le pilote contrôlait son appareil millimètre par millimètre mais j’entendais les gens inquiets.” Le frère de Bruno Taloche admet que s’il est plutôt serein en vol, c’était beaucoup moins le cas autour de lui. “Énormément de personnes étaient angoissées. J’essayais de détendre, de rassurer ou de taquiner mes voisins,

s’amuse l’artiste de 50 ans qui a vu des pompiers monter dans d’autres avions suite à des malaises faits par des passagers

. Cela faisait longtemps que je n’avais plus ressenti de l’inquiétude comme ça. C’est là qu’on prend conscience que pouvoir piloter dans de mauvaises conditions reste un don. Les gens ont d’ailleurs applaudi le pilote à la fin.”