Après les vagues polémiques de la veille, les 30 finalistes ont dû faire face aux remous météorologiques.

"T’as froid ? Allez… on y va quand même !", dirige le photographe ottintois Daniel Dedave, un personnage à lui tout seul dans le milieu des Miss par sa verve incomparable et son look de pirate. Car qu’il pleuve ou qu’il vente, nos 30 finalistes n’ont pas le choix, il faut suivre le programme entre séances vidéo ou shootings photos. "C’est même mieux avec ce temps" , assure le photographe officiel des Miss Belgique depuis des années . "Pour les couleurs du ciel et la lumière changeante, notamment. Allez, fais-moi un cheese d’enfer, tourne sur toi-même et fais la belle… voilà, t’es magnifique !"

Seul bémol de cette météo ? "Il y a parfois trop de vent dans les cheveux, c’est handicapant", admet l’équipe de coiffeurs/maquilleuses lorsque l’une d’elles brave le froid (15 degrés à peine hier) de la piscine juste après avoir enlevé son peignoir. "On aurait dû faire le shooting en Belgique !", plaisante Laurie.

Il est vrai que ce mardi, c’était la véritable tempête du côté de l’île grecque. Des vagues énormes, du vent et un ciel très couvert. Le comité Miss Belgique était conscient du risque météorologique de venir à cette période de l’année (la saison des hôtels ne se terminant pas fin octobre pour rien) mais "il fait à nouveau beau à partir de mercredi" rassure le staff.

Pluie de miss en Crète, donc, mais une pluie qui s’est aussi invitée à la fête. Aucune finaliste n’avait pourtant peur de se mouiller pour tenter de briguer la couronne tant convoitée. Surtout quand on sait que les photos sont retouchées par après. Bref, entre une excursion du côté de la forteresse et de la marina de Réthymnon (en mode jeans, écharpes et vestes pour nos Miss) et ces séances photos par tout temps et tout vent, l’épidémie de rhumes risque de vite pointer le bout de son nez. L’adage qui dit qu’il faut souffrir pour être belle n’aura donc jamais fait autant de vagues.