People L’ex-Desperate Housewife est aussi condamnée à 250 heures de travaux d’intérêt général et 30 000 $ d’amende.

De Desperate Housewife à Desperate Prisonner, Felicity Huffman vient de rejoindre la longue liste des stars hollywoodiennes obligées d’interrompre leur carrière le temps d’un séjour à l’ombre. Pour avoir payé 15 000 $ afin d’améliorer les notes scolaires de sa fille, dans le but de lui ouvrir les portes des meilleures universités, la cour fédérale de Boston l’a condamnée à 14 jours de prison, un an de liberté surveillée, 250 heures de travaux d’intérêt général et 30 000 $ d’amende. Elle doit se rendre dans un pénitencier avant le 25 octobre.

Aux États-Unis, toute célébrité prise la main dans le sac se doit de se repentir publiquement. Felicity Huffman n’a pas fait exception à la règle. "Je suis profondément honteuse de ce que j’ai fait, a-t-elle déclaré par communiqué. J’ai infligé plus de dommages que je ne l’aurais jamais imaginé. J’ai toujours été préparée à accepter le jugement que le Juge Talwani imposerait. J’ai bafoué la loi. Je l’ai admis. Et j’ai plaidé coupable pour ce crime."

Tout en estimant "qu’il n’y a pas d’excuse", elle en a quand même présenté un mea culpa. "Je voudrais m’excuser une nouvelle fois auprès de ma fille. De mon mari, de ma famille et du système d’éducation pour mes actions. Je veux surtout m’excuser auprès des étudiants qui travaillent dur chaque jour pour entrer à l’université. Et de leurs parents qui font des sacrifices énormes pour les soutenir. J’ai appris beaucoup durant ces six derniers mois sur mes défauts en tant que personne. Mon but est maintenant de purger la peine que la cour m’a donnée."

Le tout conclu par une tirade digne d’un film hollywoodien : "J’ai hâte de réaliser mon travail d’intérêt général. Et de rendre ma communauté meilleure. Je peux vous promettre que dans les mois et les années à venir, j’essaierais de vivre une vie plus honnête. Mais aussi d’être un meilleur modèle pour mes filles et pour ma famille."

Pour un peu, on pourrait presque croire qu’elle regrette de ne pas avoir été condamnée plus sévèrement.