"Avec les gilets jaunes, je me suis embarqué dans quelque chose que je ne maîtrisais pas", reconnaît Franck Dubosc, qui avait manifesté son soutien au mouvement en décembre dernier avant de dénoncer sa violence (et de devoir s’excuser plus tard sur le plateau de TPMP), dans un entretien donné à GQ. 

"Quand on est un clown, on évite la politique. Sauf si c’est son créneau, ce qui n’est pas mon cas."

L’humoriste français, décrié depuis lors, a donc fait son mea culpa . "Ce commentaire, jeté à la sortie d’un spectacle, n’avait pas vocation à être une prise de position publique. C’était juste l’expression d’une exaspération à un instant T. Rien de plus. Mais il a été repris, détourné et vécu comme une trahison. Je le regrette. Mais je suis sûr d’une chose maintenant : ceux qui m’ont insulté ne sont pas ceux qui sont sur les ronds-points. Les gilets jaunes aiment leur France et veulent que la France les aime en retour. Et si j’ai réagi à chaud, dès le début du mouvement, c’est bien parce que personne ne le faisait. Peut-être aurais-je dû attendre ou tout bonnement me taire."