"On sait qu’une majorité de personnes non vaccinées sont hospitalisées pour le Covid, explique François Hardy dans Gala. Et quand on les voit manifester tout près les unes des autres, ce n’est pas étonnant ! On sait moins qu’il y a des gens vaccinés aux urgences et que nombre d’entre eux sortent de chimiothérapie ou en subissent une."

La femme de Jacques Dutronc poursuit, toujours dans Gala. "Constater que des gens gravement malades d’un cancer, du cœur ou autres ne peuvent subir l’opération prévue pour les soigner, parce que les non-vaccinés ont envahi l’hôpital… Il y a là de quoi perdre patience !"

"Le vaccin est le minimum requis"

Celle qui vient de fêter ses 77 ans et vient d'écrire pour oublier sa maladie conclut par ces mots. "Si les réfractaires peuvent vivre confinés, libre à eux de ne pas se faire vacciner. Mais s’ils veulent vivre normalement, voir des amis, le vaccin est le minimum requis pour se protéger et protéger les autres. On oublie que c’est parce que la vaccination contre la variole a été obligatoire pendant longtemps que cette maladie a pu être éradiquée."

Sa réaction face à la mort des Bogdanoff, non vaccinés

Toujours dans le colonnes de Gala, François Hardy a été interrogée sur le décès des célèbre scientifiques. “Igor et Grichka Bogdanoff sont morts du Covid à 72 ans, ils s’estimaient suffisamment en forme pour ne pas être protégés par la vaccination. Partagez-vous l’émotion autour de leur mort ?", lui ont ainsi demandé les journalistes du magazine français. "Non", a répondu l’interprète de "Mon amie la rose". "Pourquoi la partagerais-je ? J’ai lu des livres passionnants de Richard Feynman, de Trinh Xuan Thuan, d’Etienne Klein, mais ceux des frères Bogdanoff ne m’intéressaient pas". 

Pour rappel, l'interprète du Temps de l'amour est une fervente partisane de la vaccination contre le Covid-19 et qui a même soutenu Macron après sa désormais célèbre phrase contre les non-vaccinés.