Elle a dû prendre la porte. La sortie acerbe de Julie Burchill, autrice en charge l’édition dominicale du Telegraph, après la naissance de la fille de Meghan Markle et du prince Harry n'est pas passée inaperçu, et a entraîné son licenciement.

Comme le rapporte LCI, la journaliste a été épinglée pour une série de tweets jugés racistes faisant suite à l'annonce de la venue au monde de Lilibet Diana le 6 juin. "Quelle opportunité manquée. Ils auraient pu l’appeler Georgina Floydina !", a-t-elle écrit sur la plateforme avant de supprimer son message. Sa diatribe fait bien évidemment référence à l'affaire George Floyd qui a secoué les États-Unis à l'été 2020. 

"Les fiers parents Harry et Meghan annoncent que leur nouveau bébé Georgina Floydina a signé son premier contrat avec Netflix", a-t-elle également partagé, laissant peu de place au doute quant à son ressenti. Mais sur la Toile, rien ne se perd. Son compte a finalement été désactivé et le journal britannique a décidé de se passer de ses services. Selon Omid Scobie, journaliste proche des Sussex, elle aurait refusé de présenter ses excuses.