L'humoriste ne cache rien sur ses démons, qui peuvent revenir à tout moment. 


Pierre Palmade s'est livré ce week-end dans les colonnes du Parisien. L'humoriste français revient en toute franchise sur ses addictions à l'occasion de la sortie de son livre le 2 mai prochain, Dîtes à mon père que je suis célèbre. Il indique au quotidien français : "Avec l’alcool et la drogue, j’ai eu la liberté d’être homo, je ne me jugeais plus, m’éclatais. Humoriste bien propre sur lui la journée, la nuit je courais les boîtes gays sans me rendre compte que je devenais dépendant à la cocaïne. J’ai cru que c’était un médicament, alors que c’était un poison".

Pierre Palmade reconnaît s'être "retrouvé piégé par la cocaïne comme avec l'alcool et le sexe. J'étais dépendant aux trois, ça a gâché ma vie privée". L'homme de 51 ans se soigne, même si des rechutes sont possibles comme il l'explique : "Quand on décide d’arrêter, il faut le faire pour soi, pas pour les autres. Si j’ai été en cure de désintoxication l’an dernier, c’est pour moi… Mais quand on est alcoolique et toxicomane, le risque de rechute existe. Comme il y a quinze jours". Pierre Palmade fait ici référence au fait-divers dans lequel il a été impliqué. Il avait été placé en garde à vue le 11 avril dernier dans une enquête pour viol, avant d'être remis en liberté. Aucune charge n'avait été retenue contre lui. Suite à ce fait-divers, Pierre Palmade avoue avoir été "traumatisé". 

L'humoriste déclare se sentir un peu mieux aujourd'hui. Il ajoute : "si je veux le bonheur auquel j'aspire, il va falloir que je m'aime un petit peu plus encore".