Alors que le confinement est la directive gouvernementale à suivre pour presque toute la planète, le chanteur français n'en a cure et a même déclaré continuer à aller voir ses "potes et enfants" comme si de rien n'était.

"J’habite Paris mais j'ai horreur de ce mot, 'confiné'", balance d'emblée Jean-Luc Lahaye dans "Welcome", l'émission live Facebook de notre compatriote Mario Barravecchia . C’est vraiment un truc pour les boîtes de conserve… Moi, je vis ma vie normalement. Le confinement, je considère que c’est une immense supercherie. Ça ne regarde que moi, ça n’engage que moi."

"Je joue le jeu du masque. Point barre"

Mais l'interprète de "Papa chanteur" ne s'arrête pas là en assurant même au finaliste belge de la toute première Star Ac' qu'il ne respectait pas les règles imposées par le gouvernement de Macron. " Je vis ma vie, je sors en bécane… Je mets un masque, parce que je joue le jeu du masque. Mais point barre. Sinon ça ne m’empêche pas de sortir, de voir mes potes et de voir mes enfants." Avant d'ajouter qu'il ne pouvait plus faire " de parachutisme et de chute libre parce que le club est fermé, évidemment. Ce que je déplore terriblement…"

"On a l'air de cons finis!"

"Avec ce confinement, j’ai l’impression de perdre un temps précieux, glisse l'artiste de 67 ans , qui a déjà été condamné pour corruption de mineure . Je n’ai plus 20 ans. J’ai l’impression qu’on enlève des mois à ma vie, là." En France, après avoir été pris à trois reprises pour non-respect du confinement sur trente jours, le fautif risque jusqu'à 3750 euros d'amende et six mois de prison. Mais cela ne semble pas faire peur à Jean-Luc Lahaye. " Moi qui suis quelqu’un épris de liberté, je considère que ce mot engage un contrôle permanent de nos déplacements, poursuit-il, toujours dans l'émission de Mario Barravecchia . C’est un mot générique qui me déplaît. Etre confiné, en deux mots, c’est encore pire : con fini, même ! On a l’air de cons finis ! Ce mot, je l’exècre."

Avant de conclure par ces termes, déguisés en excuses. "Pardon pour pour ceux qui veulent rester dans le cadre, j’imagine qu’il y en a. Moi, j’ai toujours fait du hors-piste dans ma vie et m’obliger à rester enfermé chez moi, c’est impossible.   Il vaut mieux me mettre en prison."