Sa fille Lou a tout d'abord partagé un message rassurant à propos de son père sur son compte Instagram: "Merci pour vos nombreux messages concernant ma famille. Mon père est en effet atteint d'un cancer des poumons depuis quelques mois. Heureusement, il a été pris en charge à temps, ne vous inquiétez pas. C'est un chemin encore long, mais on y croit", raconte-t-elle.

Nathalie Marquay, la femme de Jean-Pierre Pernaut, était également présente hier soir sur le plateau de Touche pas à mon poste afin de donner des nouvelles sur l'état de santé de son mari.

Des images d'un documentaire qui sera diffusé le 9 décembre prochain sur C8 ont ainsi d'abord été diffusées: "On m'a découvert une petite maladie qui arrive aux gens qui font la connerie de fumer. Je fumais beaucoup et puis on m'a trouvé un petit cancer du poumon. C'est la première fois que j'en parle", livre l'ancien journaliste dans ces extraits.

Sa femme s'est ensuite exprimée plus en détail lors de l'émission de Cyril Hanouna, expliquant qu'il toussait beaucoup et qu'il avait dû subir une première opération en été: "Je voulais absolument qu'il fasse l'opération parce qu'on retire la moitié du poumon et on peut alors savoir ce que c'est comme cancer. Tout s'est très bien passé", affirme l'ancienne miss France.

Cependant, l'autre poumon de Jean-Pierre Pernaut a été touché en septembre: "Ca a été un peu plus chiant, parce que c'était un peu plus gros. Dans ce cas, on ne peut pas repasser par une opération parce que c'est beaucoup trop lourd. Donc pour le moment, il fait de la radiothérapie."

Nathalie Marquay assure toutefois que son mari a un "moral d'acier": "Toute sa famille est auprès de lui. Et puis, il se bat. Comme on dit, jamais deux sans trois. On a fait chacun un cancer et puis il y en a un autre qui vient. Le mot cancer veut pas dire la mort."

"J'ai cru que ça ne pouvait arriver qu'aux autres"

Ce mardi soir, Jean-Pierre Pernaut a également partagé une courte vidéo sur son compte Twitter afin de communiquer sur sa situation et de remercier toutes les personnes qui lui ont adressé des messages de sympathie.

"Si j'en parle, c'est d'abord parce qu'il ne faut pas avoir peur du cancer. J'en ai déjà eu un de la prostate. J'en ai parlé pour essayer d'améliorer la prévention. Même chose pour le poumon. J'ai cru que ça ne pouvait arriver qu'aux autres. Pendant des années et des années on m'a dit d'arrêter de fumer. Je n'y ai pas cru mais j'aurais dû arrêter", explique-t-il notamment.