L'avocat de Sylvie Vartan, Roland Perez, est revenu sur la décision, mardi, de Laeticia Hallyday de renoncer à contester la compétence de la justice hexagonale pour trancher le conflit qui l'oppose depuis des mois aux enfants aînés de son mari.

Invité de l'émission "Morandini Live", il a livré des détails étonnants qui peuvent expliquer ce retournement de situation: "Ça ne m'a pas surpris. La décision qui a été rendue par le Tribunal de Grande Instance de Nanterre est extrêmement bien motivée. Elle est rentrée dans les moindres détails sur la résidence de Johnny Hallyday". Il a également profiter de l'occasion pour révéler que d'autres pièces avaient été présentées devant la Cour d'appel: "Des pièces qui établissaient encore un peu plus que Johnny Hallyday n’était peut-être pas tout à fait consentant. On l'aurait amené à rédiger ce type de testament. De nouvelles pièces que l'on ne connait pas et qui, à mon sens, ont dû persuader la nouvelle équipe d'avocats".

Jean-Marc Morandini lui a alors demandé si ces pièces montraient que Johnny Hallyday n'était pas totalement consentant quand il a signé ses testaments. Roland Perez lui a alors répondu: "Je ne sais pas s'il n'était pas consentant. Ce qui est certain en revanche, c'est qu'il a toujours voulu laisser à ses enfants et à ses ainés une part de sa succession. C'était ce qu'il avait exprimé plusieurs années auparavant".