Selon Cheek Magazine, elle souffrait tant qu’elle a abusé des médicaments pour calmer la douleur.

Le voile de mystère qui entoure toujours la mort de Marilyn Monroe, le 5 août 1962, vient-il enfin d’être levé ? Du suicide à l’assassinat politique, les théories ne manquent pas pour expliquer sa fin. Mais selon Cheek Magazine, qui a consulté plusieurs biographies consacrées à la star, la raison serait tout autre.

Même si elle ne l’a jamais avoué, Marilyn aurait souffert d’endométriose, une maladie très douloureuse qui touche une femme sur dix en âge de procréer, et peut déboucher sur l’infertilité si elle colonise les organes génitaux.

Un secret qui va finir par être dévoilé lorsqu’elle devait se faire opérer officiellement d’une appendicite au Cedars of Lebabon Hospital de Los Angeles, en 1952.

Dans son livre Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les rè gles sans jamais avoir osé le demander, Martin Winckler, médecin et aujourd'hui auteur, consacre quelques pages à la maladie de la star. "À l’époque, il n’existait pas de traitement médicamenteux, et seule la chirurgie était employée pour traiter les zones d’endométriose. Entre 1952 et 1962, Marilyn Monroe subit sept interventions destinées à la soulager."

Fait confirmé par un autre biographe, Anthony Summers : "Depuis son adolescence, c’est-à-dire bien avant ces multiples interventions, le ventre de la pauvre Marilyn était pour elle déjà un véritable instrument de torture. Jim Dougherty (son premier mari, NdlR), raconte : ‘Norma Jeane souffrait terriblement pendant ses règles; elle était terrassée par la douleur.’ À ce propos, Zolotow, un de ses premiers biographes, évoque une scène qui se serait reproduite plusieurs fois à l’époque de ses débuts à Hollywood : Marilyn conduit, soudain, coup de frein violent, elle bondit au dehors et s’accroupit sur le bord de la route, cassée en deux par la douleur. Maurice Zolotow remarqua un jour sur la coiffeuse de sa loge quatorze boîtes de médicaments. Presque tous étaient des antalgiques prescrits pour les douleurs menstruelles."

Pour le Dr Winkler, pas de doute, c’est l’endométriose qui est à l’origine de son destin fatal : "Elle a succombé en 1962 à une overdose d’antalgiques et de tranquillisants prescrits pour lui permettre de lutter contre la douleur."

C’est moins romanesque que la plupart des autres théories, mais cela devrait permettre de parler un peu plus d’une maladie qui reste encore fort taboue, selon Cheek Magazine.